Nouvelles de l’Institut Vanier : juin 2018

Il s’agit de la dernière édition de notre bulletin InfoVanier avant la relâche estivale. Les activités de l’Institut Vanier se poursuivent toutefois tout l’été. Veuillez consulter notre site Web pour y trouver des mises à jour, des annonces et de nouvelles publications. Prochain bulletin en septembre!

Quoi de neuf?

  • La Conférence sur les familles au Canada 2019 (à venir en mars 2019)

Durant la dernière semaine de mars 2019, l’Institut Vanier sera l’hôte d’une conférence nationale pancanadienne, qui chapeautera plusieurs conférences régionales secondaires organisées en collaboration avec divers partenaires universitaires aux quatre coins du Canada.

Tout au long de ces deux journées vouées à la mise en commun du savoir en vue d’amorcer un dialogue inspirant, cette série d’activités inclusive et unique en son genre réunira divers chefs de file qui s’emploient à étudier, à servir et à soutenir les familles partout au pays.

Par l’entremise de présentations, de tables rondes, de prestations et d’ateliers dynamiques, les délégués auront l’occasion d’explorer la vie de famille d’aujourd’hui ainsi que les familles elles-mêmes, de partager leurs expériences, de mettre en relief les pratiques et les politiques reconnues ou émergentes, et d’en apprendre davantage sur la réalité qui se cache derrière les statistiques.

L’inscription débute en septembre.

Souscrivez à notre infolettre et suivez le mot-clic #FAM2019 pour connaître les mises à jour et les annonces à propos de cette initiative unique!

Nos lectures

Dans les médias

Si vous souhaitez recevoir automatiquement des nouvelles récentes à propos de nos publications, projets et initiatives de réseautage, souscrivez à notre infolettre.

 


Publié le 29 juin 2018

 




Faits vécus : La participation active des femmes d’origine ethnique au Canada

Emily Beckett

Les familles immigrantes représentent plus d’un cinquième de la population canadienne (22 %) et contribuent de manière unique et diversifiée à la vie dans les milieux de travail et les collectivités au pays((Pour en savoir davantage : Coup d’œil sur la diversité familiale au Canada (février 2018))). Malheureusement, certaines d’entre elles ne bénéficient pas d’une pleine inclusion sociale; par conséquent, leurs talents, leur voix et leurs points de vue sont souvent négligés.

Afin d’accroître la conscientisation quant à la réalité de ces familles et pour favoriser leur inclusion, l’Institut Vanier de la famille a conclu un partenariat avec l’initiative New Canadian Media (NCM) dans le cadre d’une série d’articles sur la participation active des femmes d’origine ethnique en Ontario (Ethnic Women Are Full Participants in Ontario). Axés sur la situation des femmes immigrantes au Canada, ces textes mettent en relief leurs réalités diverses, notamment sur les questions touchant l’établissement au Canada, l’exploration professionnelle et le cheminement de carrière, la santé mentale, les soins familiaux, les liens intergénérationnels, la violence familiale, etc.

Vous trouverez ci-dessous le résumé de certains des articles de cette série ainsi que les liens pour y accéder (la liste complète des articles figure sur le site Web de New Canadian Media).

 

Ethnic Women Are Full Participants in Canada (en anglais seul.)

Summer Fanous

Cet article de Summer Fanous sur la participation active des femmes d’origine ethnique au Canada souligne les nombreux jalons franchis par les femmes pour faire entendre leur voix au Canada et ailleurs. Malgré des progrès importants, il persiste encore des obstacles à l’emploi et au leadership pour plusieurs femmes, et le statut d’immigrant risque d’accentuer ces difficultés. L’auteure signe le premier d’une série d’articles pour donner voix au chapitre aux femmes immigrantes au Canada afin de favoriser les progrès constants à cet égard.

 

Adapting to a New Country (en anglais seul.)

Sukaina Jaffer

Dans cet article sur l’adaptation à un nouveau pays, Sukaina Jaffer relate le parcours de plusieurs femmes immigrantes en Ontario, qui ont dû s’adapter à leur nouvelle vie. La transition et l’intégration à un nouveau pays supposent un certain nombre d’ajustements et de mesures d’adaptation complexes et diverses, qui tiennent notamment à la disparition d’un cadre culturel familier, à certains écarts climatiques importants pour les arrivants de régions plus tempérées, ainsi qu’aux obstacles culturels liés à la langue et au logement. Selon l’auteure, les cercles sociaux et le soutien sont souvent insuffisants, ce qui mine le bien-être financier des immigrantes nouvellement arrivées au Canada, comme en témoigne l’une d’entre elles, qui évoque ses difficultés à ouvrir et à administrer un centre de massothérapie à Toronto. Sukaina Jaffer souligne par ailleurs que l’information disponible s’avère bénéfique aux immigrants, tout comme l’accès à des ressources, à des programmes et à un réseau social dans leur nouvelle collectivité.

 

Getting Ahead: Taking the First Career Steps (en anglais seul.)

Jennilee Austria

Jennilee Austria signe cet article sur l’amorce d’une carrière professionnelle pour les immigrants en recherche d’emploi au Canada, en s’intéressant à quelques-uns des obstacles qui les guettent. Plusieurs immigrants doivent s’en remettre à des « emplois de survie » pour pourvoir à leurs besoins et à ceux de leur famille, puisque certains employeurs refusent parfois de les embaucher faute d’« expérience canadienne » suffisante, sans égard à la formation et à l’expérience professionnelle acquises dans leur pays d’origine. Comme en témoignent les données de recherche, la difficulté de concilier les acquis et l’accès à l’emploi est fréquente parmi les immigrants : en 2011, parmi les femmes immigrantes de 24 à 35 ans ayant un diplôme d’une université hors du Canada ou des États-Unis, 43 % occupaient un poste nécessitant seulement des études secondaires (ou moins). Jennilee Austria constate que les programmes de mentorat ont joué un rôle central pour faire tomber divers obstacles pour les immigrants, en leur facilitant l’accès à des réseaux professionnels et en offrant aux participants la possibilité d’acquérir certaines compétences de « savoir-être » éventuellement utiles en milieu de travail.

 

Being Brown and Depressed (en anglais seul.)

Aparna Sanyal

Dans cet article sur la dépression et le racisme, Aparna Sanyal relate son expérience éprouvante en lien avec la maladie mentale, et raconte le manque généralisé de soutien ainsi que les microagressions raciales dont elle a été victime durant son intégration. L’auteure évoque la difficulté de trouver un emploi sûr à bon salaire dans son domaine, qui lui aurait procuré au surplus un milieu de travail stimulant et satisfaisant. Les sentiments d’isolement et d’aliénation sur les plans personnel et professionnel ont contribué à aggraver sa dépression chronique. Malgré ses nombreux symptômes, les professionnels de la santé de même que les policiers qu’elle a rencontrés ne lui ont proposé que peu de soutien ou de ressources pour faire face à ses difficultés.

 

Grandparents at Home: A Blessing

Asfia Yassir

La cohabitation au sein de ménages multigénérationnels est plus fréquente parmi les immigrants que chez leurs homologues nés au pays (comme l’illustre le document Coup d’œil sur la diversité familiale au Canada). Dans cet article sur la présence bénéfique des grands-parents à la maison, Asfia Yassir met en relief les avantages de vivre sous le même toit que des aînés de la famille, en soulignant que les grands‑parents qui sont en mesure de s’occuper des tout-petits contribuent à alléger les frais de garde incombant aux parents. Du reste, dans le cas des nouveaux arrivants qui pourraient se sentir isolés, les grands-parents offrent aussi une présence rassurante et une source de répit. Même si les aînés nécessitent souvent plus de soins et de soutien que les autres membres de la famille, les immigrants considèrent en général que leur présence représente somme toute un avantage plutôt qu’un fardeau.

 

Ontario’s Caregivers: Double the Work, Half the Benefits (en anglais seul.)

Shan Qiao

Les membres de la famille sont souvent les premiers à fournir ou à superviser les soins et, dans certains cas, à en payer la note. Dans cet article sur le fardeau qui incombe aux aidants ontariens en dépit de certains compromis, Shan Qiao expose la situation de plusieurs femmes immigrantes ayant assumé une charge de soins auprès d’un membre de la famille, en soulignant que le fardeau accru à la maison risque aussi de peser sur le budget et de limiter le temps disponible à l’aidant pour se consacrer à d’autres responsabilités. Occuper un emploi à l’extérieur du foyer s’avère non seulement bénéfique pour les aidants sur le plan financier, mais aussi du point de vue affectif et psychologique. L’article illustre le cas d’une femme qui a tiré parti des programmes et des ressources du réseau de soins de santé pour assumer un rôle plus large que celui d’aidante auprès de son mari. Shan Qiao s’intéresse par ailleurs au double rôle qui revient aux femmes au sein de la famille lorsqu’il s’agit des soins. À l’instar de l’une des femmes citées dans cet article, de nombreuses autres se trouvent dans l’impossibilité d’assumer une pleine charge de soins auprès d’un membre de la famille.

 

Understanding the Roots of Abuse (en anglais seul.)

Tazeen Inam

Dans ce texte visant à mieux comprendre les racines de la maltraitance, Tazeen Inam évoque diverses réalités et statistiques relativement à la violence familiale dans les ménages d’immigrants au Canada, ainsi que les obstacles qui se posent à cet égard. Le nombre de femmes victimes d’homicide est en forte hausse depuis le début de 2018, alors que cinq femmes ont été tuées récemment en seulement six jours en Ontario. Que ce soit à cause de la dépendance financière, de la barrière linguistique ou d’une méconnaissance des ressources communautaires, certaines femmes immigrantes éprouvent plus de difficultés à bénéficier des ressources et d’un environnement sécuritaire, et sont parfois plus vulnérables aux situations de violence. Les récits de cas vécus sont susceptibles d’atténuer certains traumatismes et de consolider l’estime de soi chez les personnes ayant vécu des situations similaires.

 

La série Ethnic Women as Active Participants in Ontario propose une vingtaine d’articles, qui sont disponibles à partir du site Web de New Canadian Media.

 

Pour en savoir davantage au sujet de la diversité familiale et des familles immigrantes au Canada :

 


Emily Beckett est une auteure professionnelle et habite à Ottawa (Ontario).

Publié le 26 juin 2018




Faits et chiffres : les familles autochtones au Canada

L’Institut Vanier de la famille reconnaît et valorise la place des familles autochtones au Canada, qui portent toute la richesse et le dynamisme des nations vivant sur le territoire depuis des temps immémoriaux((Autorité sanitaire des Premières Nations (ASPN), « FNHA and the Truth and Reconciliation Commission Report » dans First Nations Health Authority Support for Truth and Reconciliation Recommendations (2015). Lien : https://bit.ly/2JsrmxC)). À l’heure d’engager un dialogue avec les communautés autochtones pour jeter les bases d’un ensemble de données qui serviront à étayer un processus décisionnel factuel, nous reconnaissons l’importante diversité des réalités et des expériences des peuples autochtones, notamment les familles des Premières Nations, des Métis et des Inuits. Par conséquent, la présentation des données et des statistiques dans cette ressource est axée sur des groupes ciblés, dans la mesure du possible.

Comme toutes les familles du Canada, les familles autochtones se caractérisent par leur grande diversité et leur volonté de s’adapter ou de réagir aux tendances socioéconomiques, culturelles et contextuelles. Le document Faits et chiffres : les familles autochtones au Canada met en relief diverses données de Statistique Canada illustrant les réalités familiales propres aux Autochtones du Canada.

Quelques faits saillants((Pour plus de détails sur les sources d’informations, consultez le feuillet de renseignement.))…

  • En 2016, environ 977 000 Canadiens s’identifiaient aux Premières Nations, 758 000 aux Métis et 65 000 aux Inuits, soit des populations à croissance rapide qui devraient représenter collectivement 2,0 à 2,6 millions de personnes d’ici 2036.
  • En 2016, l’âge moyen parmi les Premières Nations (30,6 ans), les Métis (34,7 ans) et les Inuits (27,7 ans) au Canada était inférieur de près de dix ans à celui de leurs homologues non autochtones (40,9 ans).
  • En 2016, la proportion des enfants de 4 ans et moins vivant avec au moins un de leurs grands-parents était de 21 % chez les Premières Nations, de 11 % chez les Métis et de 23 % chez les Inuits (soit des proportions plus élevées que chez leurs homologues non autochtones, à 10 %).
  • En 2016, 23 % des Premières Nations, 9 % des Métis et 41 % des Inuits vivaient dans un logement surpeuplé, comparativement à 9 % chez leurs homologues non autochtones.
  • En 2016, plus de la moitié (51 %) de tous les enfants de 4 ans et moins en foyers d’accueil au Canada étaient Autochtones, même si ceux-ci ne représentaient que 7,7 % de tous les enfants de ce groupe d’âge.

 

Téléchargez le document Faits et chiffres : les familles autochtones au Canada (juin 2018), publié par l’Institut Vanier de la famille.

La terminologie employée pour désigner les peuples autochtones et leur identité est en constante évolution. Nous avons cherché à cerner et à privilégier la terminologie la plus actuelle tout en admettant qu’il existe toujours des préférences personnelles et diversifiées. Au fil de ce dialogue, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires, à l’adresse : publications@institutvanier.ca.

Cette publication bilingue sera régulièrement mise à jour en fonction des nouvelles données. Souscrivez à notre infolettre mensuelle pour rester au fait des actualités et vous renseigner au sujet des publications, des projets et des initiatives de l’Institut Vanier.

 


Publié le 13 juin 2018




Fiche infographique : les pères et le travail au Canada

La plupart des pères au Canada font partie de la population active, et les études montrent qu’une proportion croissante d’entre eux s’impliquent activement auprès de leurs enfants en bas âge, en plus d’assumer un rôle élargi au sein du ménage par rapport aux générations précédentes. Les pères sont donc appelés à mener de front de multiples responsabilités au foyer, au travail et au sein de leur collectivité; par conséquent, les congés parentaux de même que les modalités de travail flexibles sont susceptibles de jouer un rôle important pour faciliter leur rôle de plus en plus engagé dans la vie de famille.

À partir de données actuelles issues du Recensement et de l’Enquête sur la population active, notre nouvelle fiche infographique propose un aperçu statistique de la réalité évolutive que suppose la conciliation travail-famille du point de vue des pères au Canada.

Quelques faits saillants…

  • En 2016, 91 % des pères vivant en couple occupaient un emploi, ainsi que 82 % des pères vivant seuls((Statistique Canada, « La fête des Pères… en chiffres » dans Le Quotidien (dernière mise à jour au 28 juin 2017). Lien : https://bit.ly/2J3XOad)).
  • Au Québec, les nouveaux pères (ou ceux qui attendaient un enfant) étaient à peu près six fois plus nombreux que leurs homologues dans le reste du Canada à avoir demandé des prestations parentales (ou à en avoir l’intention), en 2016 (soit 80 % contre 13 %)((Emploi et Développement social Canada, Rapport de contrôle et d’évaluation de l’assurance-emploi pour l’exercice financier commençant le 1er avril 2016 et se terminant le 31 mars 2017 (dernière mise à jour au 16 mai 2018). Lien : https://bit.ly/2LgwxxK)).
  • En date de juin 2019, les nouveaux pères (ou ceux qui attendront un enfant) auront accès à une nouvelle prestation parentale partagée de l’assurance-emploi (AE) offerte aux familles admissibles comptant deux parents((Y compris les couples adoptifs ou de même sexe.)). Il s’agit d’une prestation « à prendre ou à laisser » versée à n’importe quel moment suivant l’arrivée de l’enfant((Pour en savoir davantage à propos des changements annoncés relativement aux congés parentaux, consulter le document d’information du ministère des Finances Canada, sous le titre La nouvelle prestation parentale partagée du Canada (s.d.). Lien : https://bit.ly/2oy2Uz9)).
  • En 2016, une proportion de 73 % des répondants au Canada affirmaient avoir demandé des modalités de travail flexibles au cours des cinq années précédentes((Emploi et Développement social Canada, « Quand il faut jongler entre travail et soins : comment les employeurs peuvent soutenir les aidants naturels au sein de leur personnel » dans Rapport du Groupe d’employeurs sur la question des aidants naturels (16 février 2015). Lien : https://bit.ly/2shpdZw)).
  • En 2012, le taux de satisfaction quant à l’équilibre entre le travail et la vie personnelle était plus élevé chez les pères qui travaillaient à plein temps selon un horaire flexible (81 %) que chez ceux qui n’avaient pas cette possibilité (76 %)((Statistique Canada, « Satisfaction par rapport à l’équilibre entre l’emploi et la vie à la maison : feuillet d’information » dans Mettre l’accent sur les Canadiens : résultats de l’Enquête sociale générale, no 89-652-X au catalogue de Statistique Canada (14 avril 2016). Lien : http://bit.ly/1SDnt2Q)).

 

Téléchargez la fiche infographique Les pères et le travail au Canada publiée par l’Institut Vanier de la famille.

 

Pour en savoir davantage à propos des pères d’aujourd’hui au Canada :

 


Publié le 12 juin 2018




Flexible, accessible et inclusive: l’Allocation canadienne aux parents de jeunes victimes de crimes

Les familles ayant un enfant victime d’un acte criminel vivent un véritable cauchemar. Dans bien des cas, ces personnes doivent s’absenter du travail, quitter un emploi rémunéré ou composer avec diverses contraintes financières. C’est pour pallier de telles situations qu’a été créé le Soutien du revenu pour les parents d’enfants assassinés ou disparus (PEAD), en 2013.

Le 25 mai 2018, Emploi et Développement social Canada a annoncé divers changements en vue de bonifier le soutien aux familles ayant dû affronter la mort ou la disparition d’un enfant. Par conséquent, le programme actuel (PEAD) sera remplacé par l’Allocation canadienne aux parents de jeunes victimes de crimes. L’initiative élargie sera accessible à un plus grand nombre de familles et offrira plus de souplesse aux parents en emploi en ce qui concerne l’accès et le recours à ces prestations.

Principaux changements au programme :

  • Les montants ou versements hebdomadaires passent de 350 $ à 450 $.
  • La limite d’âge pour les jeunes victimes sera augmentée à 25 ans ou moins (auparavant 18 ans ou moins).
  • La période d’admissibilité aux prestations est doublée pour les prestataires admissibles, soit de 52 à 104 semaines.
  • Les bénéficiaires du soutien pourront continuer de travailler jusqu’à concurrence de 50 % des heures habituellement rémunérées (maximum de 20 heures par semaine).
  • Les parents d’enfants de moins de 14 ans n’auront plus à attester que leur enfant n’était pas partie consentante à l’infraction qui a mené à sa mort.

 

Apprenez-en davantage à propos de l’Allocation canadienne aux parents de jeunes victimes de crimes

Pour solliciter une entrevue avec la directrice générale de l’Institut Vanier, Nora Spinks : lsteele@vanierinstitute.ca.


Publié le 25 mai 2018