Statistiques sur les Premières Nations, les Métis et les Inuits : prochaines étapes

Le mercredi 13 juin, le président de l’Institut Vanier et PDG de l’initiative Indigenous Works, Kelly J. Lendsay, sera parmi les panélistes d’une discussion sous le thème « Statistiques sur les Premières Nations, les Métis et les Inuits : prochaines étapes ». Il se joindra ainsi à d’autres participants lors d’une présentation organisée par Statistique Canada à Saskatoon, dans le cadre de la série « Parlons statistiques », qui sera l’occasion de faire le point sur la recherche à propos des Premières Nations, des Métis et des Inuits au Canada, ainsi que sur les possibilités et les défis uniques qui les touchent dans le contexte actuel.

La présentation sera suivie d’une discussion avec des experts et de questions de l’auditoire.

Quand : Mercredi 13 juin 2018, 13 h à 16 h (HNC)

 : Centre étudiant Gordon Oakes Red Bear, Université de la Saskatchewan (5, Campus Drive, Saskatoon, SK  S7N 5A4)

Coût : Gratuit

S’inscrire

 

Présentateur

  • Anil Arora, statisticien en chef du Canada, Statistique Canada

Maîtresse de cérémonie

  • Candace Wasacase-Lafferty, directrice, Engagement des Premières Nations et des Métis, Université de la Saskatchewan

Modératrice

  • Heather Dryburgh, directrice générale intérimaire, Domaines spécialisés du recensement, de la statistique sociale et de la démographie, Statistique Canada

Panélistes

  • Kelly J. Lendsay, président et chef de la direction, Indigenous Works, et vice-président, L’Institut Vanier de la famille
  • Candice Pete, agente stratégique principale, Programmes et partenariats autochtones, Université de la Saskatchewan
  • Rhett Sangster, directeur, Réconciliation et partenariats avec les communautés, Bureau du commissaire aux traités

 

Visitez la page consacrée à cette présentation sur le site Web de Statistique Canada

 


Publié le 11 juin 2018




Flexible, accessible et inclusive: l’Allocation canadienne aux parents de jeunes victimes de crimes

Les familles ayant un enfant victime d’un acte criminel vivent un véritable cauchemar. Dans bien des cas, ces personnes doivent s’absenter du travail, quitter un emploi rémunéré ou composer avec diverses contraintes financières. C’est pour pallier de telles situations qu’a été créé le Soutien du revenu pour les parents d’enfants assassinés ou disparus (PEAD), en 2013.

Le 25 mai 2018, Emploi et Développement social Canada a annoncé divers changements en vue de bonifier le soutien aux familles ayant dû affronter la mort ou la disparition d’un enfant. Par conséquent, le programme actuel (PEAD) sera remplacé par l’Allocation canadienne aux parents de jeunes victimes de crimes. L’initiative élargie sera accessible à un plus grand nombre de familles et offrira plus de souplesse aux parents en emploi en ce qui concerne l’accès et le recours à ces prestations.

Principaux changements au programme :

  • Les montants ou versements hebdomadaires passent de 350 $ à 450 $.
  • La limite d’âge pour les jeunes victimes sera augmentée à 25 ans ou moins (auparavant 18 ans ou moins).
  • La période d’admissibilité aux prestations est doublée pour les prestataires admissibles, soit de 52 à 104 semaines.
  • Les bénéficiaires du soutien pourront continuer de travailler jusqu’à concurrence de 50 % des heures habituellement rémunérées (maximum de 20 heures par semaine).
  • Les parents d’enfants de moins de 14 ans n’auront plus à attester que leur enfant n’était pas partie consentante à l’infraction qui a mené à sa mort.

 

Apprenez-en davantage à propos de l’Allocation canadienne aux parents de jeunes victimes de crimes

Pour solliciter une entrevue avec la directrice générale de l’Institut Vanier, Nora Spinks : lsteele@vanierinstitute.ca.


Publié le 25 mai 2018




Changements relatifs à la Loi sur le divorce : consolider le système canadien de justice familiale

Le 23 mai 2018, le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi pour modifier la Loi sur le divorce en vue de consolider le système canadien de justice familiale. Le projet de loi C-78 prévoit notamment la modernisation de la terminologie utilisée en privilégiant une approche moins antagoniste (ex. : remplacer « accès » par « temps parental »), l’adoption de critères pour mieux définir l’« intérêt de l’enfant », la promotion de services de conciliation comme la médiation plutôt que le recours aux tribunaux, l’accès à divers moyens pour permettre aux tribunaux de contrer la violence familiale, l’élaboration de lignes directrices pour les cas où l’un des parents souhaite déménager avec l’enfant, ainsi que l’instauration de mesures pour favoriser la perception de paiements alimentaires pour les parents.

Statistiques sur le divorce et les familles au Canada (d’après les plus récentes données disponibles) :

  • En 2017, environ 9,0 % des Canadiens de 15 ans ou plus étaient divorcés ou séparés (excluant les unions de fait), soit près de deux fois plus qu’en 1977 (4,5 %)((Statistique Canada, Estimations de la population selon l’état matrimonial ou l’état matrimonial légal, l’âge et le sexe au 1er juillet, Canada, provinces et territoires, tableau CANSIM no 051-0042 (dernière mise à jour au 7 novembre 2017). Lien : https://bit.ly/2GayA50)).
  • Parmi les quelque 5 millions de Canadiens qui se sont séparés ou divorcés entre 1991 et 2011, les quatre dixièmes (38 %) avaient des enfants ensemble au moment de leur séparation ou de leur divorce((Gouvernement du Canada, Le gouvernement du Canada annonce de nouvelles mesures pour améliorer et moderniser la justice familiale (communiqué) (dernière mise à jour au 22 mai 2018). Lien : https://bit.ly/2s2FFhy)).
  • En 2016, plus d’un million d’enfants de parents séparés ou divorcés vivaient dans des familles monoparentales (principalement avec leur mère), où le faible revenu est plus fréquent((Gouvernement du Canada, 2018.)).
  • En 2011, les deux tiers des Canadiens divorcés n’avaient pas l’intention de se remarier (23 % étaient incertains)((Statistique Canada, Distribution des intentions de mariage et de remariage, selon l’état matrimonial de fait et la région de résidence, Canada, 2011, tableau 1 de l’ESG (dernière mise à jour au 30 novembre 2015). Lien : https://bit.ly/2ueeHXF)).
  • En 2010-2011, les huit dixièmes (80 %) des cas de divorce en instance dans les secteurs de compétence déclarants étaient des divorces non contestés (les 20 % restants étant des cas de divorces contestés ou contentieux)((Dans les cas de divorces non contestés, les couples parviennent à s’entendre sur tous les enjeux (ex. : soutien aux enfants, garde des enfants, modalités de visites, etc.). Par conséquent, ces cas se règlent beaucoup plus rapidement : la durée médiane de règlement des cas de divorces non contestés en 2010‑2011 s’établissait à 120 jours (3 mois), contre 490 jours (16 mois) pour les cas de divorce contestés.)), ((Mary Bess Kelly, « Les causes de divorce traitées par les tribunaux civils en 2010-2011 » dans Juristat, no 85-002-X au catalogue de Statistique Canada (mars 2012).  Lien : https://bit.ly/2INlSxG)).

 

Pour solliciter une entrevue avec la directrice générale de l’Institut Vanier, Nora Spinks : lsteele@vanierinstitute.ca.

Apprenez-en davantage à propos des changements prévus relativement à la Loi sur le divorce.

Ressources utiles de l’Institut Vanier pour obtenir de plus amples renseignements au sujet du divorce, de la séparation et des désunions :

 

La directrice générale de l’Institut Vanier, Nora Spinks, se penche sur les changements législatifs concernant le divorce au Canada :


Publié le 25 mai 2018




La Journée internationale des familles 2018 met l’accent sur les familles et les sociétés inclusives

Le 15 mai de chaque année, la Journée internationale des familles est l’occasion de souligner et de célébrer le rôle que jouent les familles dans la vie des individus, des communautés et de la société dans son ensemble. Les familles au Canada sont diversifiées, uniques, complexes et évolutives. Or, reconnaître et célébrer la diversité familiale est essentiel à la construction d’une société dans laquelle toutes les familles peuvent pleinement s’intégrer et s’épanouir, et la célébration de cette année, qui a pour thème « Familles et sociétés inclusives », sera l’occasion de réfléchir à cette importante réalité.

Depuis plus de cinquante ans, l’Institut Vanier de la famille s’emploie à observer, à étudier et à analyser les tendances touchant les familles et la vie de famille au Canada. Dès la première heure, le constat a toujours été sans équivoque : la réalité des familles est à visages multiples, puisque leur diversité n’a d’égal que celle des gens qui les composent.

Nos vies, nos milieux de travail et nos collectivités bénéficient de la participation unique de chacun de nos proches, que ce soit nos parents, nos enfants, nos grands-parents, nos arrière-grands-parents, nos oncles et tantes, nos frères et sœurs, nos cousins et nos amis ainsi que nos voisins, partout au pays. Ensemble, ces personnes forment un canevas de relations où nos familles prennent vie, lesquelles se redessinent suivant l’adaptation progressive de leurs membres en réaction aux forces socioéconomiques, culturelles et contextuelles en présence.

Pour en savoir davantage au sujet de la diversité familiale au Canada, consultez les ressources ci-dessous qui proposent, selon diverses formules, des renseignements et des perspectives sur la famille et la vie familiale :

Coup d’œil sur la diversité familiale au Canada (ressource statistique)

Aperçu statistique sur la diversité familiale au Canada, proposant un portrait élargi et plus détaillé des familles modernes au Canada, et de certaines tendances qui contribuent à définir notre paysage familial dynamique et en constante évolution.

La diversité familiale au Canada : mise à jour au Recensement de 2016 (fiche infographique)

Un profil de la diversité familiale au Canada, à partir de données sur les structures familiales, la réalité des familles, les modes de cohabitation ou encore les caractéristiques individuelles des membres de la famille, comme leurs antécédents ethnoculturels, leur statut d’immigrant, leur orientation sexuelle ou leurs aptitudes particulières.

Ligne du temps interactive sur les familles au Canada (ressource en ligne)

Cette ressource en ligne publiée par l’Institut Vanier met en lumière certaines tendances touchant divers volets, comme la maternité et la paternité, les relations familiales, les modes de cohabitation, les enfants et les aînés, la conciliation travail-vie personnelle, la santé et le bien-être, les soins familiaux, etc.

Les mots pour le dire : définir la famille dans la diversité sociale (article de Transition)

Le regretté Alan Mirabelli, ex-directeur général de l’Institut Vanier (volet administratif), traite de la diversité familiale, de la définition fonctionnelle de la famille préconisée par l’Institut, et des avenues favorables à l’inclusion.

Les couples modernes au Canada : recensement de 2016 (fiche infographique)

Sommaire statistique en deux pages à propos des couples modernes au Canada, proposant diverses données sur les différentes relations de couple, la parentalité, le travail et la famille, la diversité au sein des couples ou encore les tendances affectant les situations matrimoniales.

Andrew Solomon – La diversité, la différence, l’incapacité et les familles (vidéo)

Conférencier et auteur primé, Andrew Solomon, Ph. D., présente une conférence des plus inspirantes sur la diversité, la différence et l’incapacité à l’occasion de la Conférence sur les familles au Canada 2015.

La famille canadienne : redéfinir l’inclusion (vidéo)

Table ronde organisée en juin 2017 par l’organisme Racines de l’empathie (avec la participation de la directrice générale de l’Institut, Nora Spinks), qui réunissait divers leaders et éducateurs pour discuter de diversité, d’inclusion et des familles modernes au Canada.

La vie à la ferme et les familles au Canada (fiche infographique)

Bref portrait des familles d’agriculteurs et des changements qui les touchent depuis quelques décennies, notamment à partir de données démographiques sur les familles et les ménages d’agriculteurs de même que sur l’évolution de la conciliation travail-famille.

Coup d’œil sur les familles des militaires et des vétérans au Canada (ressource statistique)

Aperçu statistique des familles des militaires et des vétérans au Canada, à partir de données et d’études diverses sur la composition de ces familles et leurs relations familiales, et sur l’impact de la vie militaire pour leur bien-être.

Comme en témoignent les recherches, les données et les discussions présentées dans ces ressources, la diversité demeure l’une des caractéristiques centrales de la vie familiale, qu’il s’agisse des familles d’hier et d’aujourd’hui, ou de celles des générations à venir. En somme, cette réalité alimente le dynamisme de la société canadienne en pleine évolution.

Téléchargez cette liste de ressources.

Selon les mots de Son Excellence le très honorable David Johnston, ex-gouverneur général du Canada, à l’occasion de la Conférence sur les familles au Canada 2015 : « Les familles, peu importe leur origine ou leur composition, apportent une couleur nouvelle et particulière à la tapisserie canadienne diversifiée ».

 


Publié le 15 mai 2018




Les mères d’aujourd’hui au Canada : « Pour que tout fonctionne… »

La fête des Mères approche, et les Canadiens – petits ou grands – en profiteront pour souligner le dévouement de ces mères et grands-mères, sans oublier les arrière-grands-mères de plus en plus nombreuses. Aux quatre coins du pays, la présence des femmes au travail, dans les familles et dans les collectivités continue de s’accroître, notamment pour les futures et les nouvelles mères. Les décideurs cherchent à s’adapter et à réagir à cette évolution en proposant des solutions flexibles pour les mères en emploi.

Des milieux de travail flexibles pour aider les mamans à assumer leur charge de soins

Les futures et nouvelles mères au Canada sont de plus en plus présentes sur le marché du travail, et plusieurs d’entre elles fournissent aussi des soins à des proches malades ou blessés. Des études ont révélé que la flexibilité en milieu de travail aide les mamans à assumer leurs responsabilités multiples, ce qui rejaillit éventuellement sur le bien-être de la famille.

  • En 2016, le taux de participation des femmes au marché du travail, parmi celles dont le plus jeune enfant avait moins de 6 ans, se situait à 73 % (soit plus du double qu’en 1976, à 36 %)((Institut canadien de la santé infantile, « Module 8, Section 2: Labour Force Participation Rate » dans The Health of Canada’s Children and Youth : A CICH Profile (2018). Lien : http://bit.ly/2oq4xyZ)).
  • En 2012, 72 % des femmes interrogées se disaient satisfaites de l’équilibre travail-vie personnelle, et la proportion était beaucoup plus marquée parmi celles qui travaillaient selon un horaire flexible (75 %) que chez celles qui n’avaient pas accès à cette flexibilité (63 %)(( Statistique Canada, « Satisfaction par rapport à l’équilibre entre l’emploi et la vie à la maison : feuillet d’information » dans Mettre l’accent sur les Canadiens : résultats de l’Enquête sociale générale, no 89-652-X au catalogue de Statistique Canada (dernière mise à jour au 12 août 2016). Lien : https://bit.ly/1SDnt2Q)).
  • En 2012, les trois dixièmes des femmes avaient des responsabilités d’aidantes, et les six dixièmes d’entre elles consacraient 20 heures ou plus par semaine à fournir des soins((Maire Sinha, « Portrait des aidants familiaux, 2012 » dans Mettre l’accent sur les Canadiens : résultats de l’Enquête sociale générale, no 89_652_X au catalogue de Statistique Canada (dernière mise à jour au 30 novembre 2015). Lien : https://bit.ly/1qsM5zM)).
  • En 2012, 63 % des mères en emploi ayant aussi une charge de soins se disaient satisfaites de l’équilibre travail-vie personnelle (contre 73 % pour les pères)((D’après Statistique Canada, cette situation résulte notamment du fait que « les femmes sont proportionnellement plus nombreuses que les hommes à prodiguer des soins à un membre de la famille ou à un ami souffrant d’un problème de santé à long terme; en outre, lorsqu’elles sont de proches aidantes, elles fournissent un plus grand nombre d’heures de soins en moyenne ». Lien : https://bit.ly/1SDnt2Q)).

Pour en savoir davantage : Coup d’œil sur les femmes, le travail et la famille au Canada et Les femmes, les soins et le travail au Canada.

De nouvelles façons d’accroître la flexibilité pour les futures et nouvelles mères en emploi

Le 3 décembre 2017, un certain nombre de changements ont été apportés au programme de prestations parentales et de maternité de l’assurance-emploi (AE) au Canada(( Ces changements ne s’appliquent pas au Québec, où c’est plutôt le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP) qui est en vigueur depuis 2006.)) afin d’offrir plus de flexibilité aux mères en emploi (ainsi qu’aux pères), en élargissant les options quant au moment et à la durée des périodes de prestations(( Les critères d’admissibilité ne changent pas : les travailleurs doivent avoir cumulé 600 heures d’emploi assurable au cours de l’année précédente pour avoir droit aux prestations, lesquelles correspondent généralement à 55 % des gains hebdomadaires moyens (jusqu’à concurrence du plafond déterminé). Depuis le 1er janvier 2018, le montant maximum assurable annuellement est de 51 700 $ (soit 547 $ par semaine). Lien : https://bit.ly/2r1ogp3)).

  • Les parents peuvent désormais choisir l’option des prestations parentales prolongées de l’AE, échelonnées sur une période pouvant atteindre 18 mois, à hauteur de 33 % des gains hebdomadaires moyens. Cette option rallonge la durée des prestations en contrepartie d’une réduction du taux des prestations (comparativement à 55 % pour l’option standard de 12 mois)((Le montant total potentiel n’a pas changé : les prestataires peuvent échelonner les versements sur une période de 12 mois, ou répartir le même montant sur 18 mois. Au moment de présenter la demande initiale de prestations d’AE, les parents ont le choix entre l’option standard des prestations parentales ou encore l’option prolongée. Il n’est plus possible de changer d’option par la suite.)).
  • Les futures mères ont maintenant la possibilité de présenter une demande de prestations jusqu’à 12 semaines avant la date prévue de l’accouchement (soit quatre semaines plus tôt que la limite précédente de huit semaines, mais le nombre total de semaines de prestations demeure le même).

Pour en savoir davantage : Contenu du webinaire : changements aux prestations spéciales de l’AE et Pour allier soins et flexibilité.

 


Publié le 13 mai 2018