Faits et chiffres : les familles et les loisirs actifs au Canada (mise à jour de 2017)

Qu’il s’agisse d’une baignade à la plage en été, de glissades en hiver ou de sports structurés l’année durant, plusieurs familles privilégient un mode de vie physiquement actif dans le cadre de leurs loisirs, ce qui peut favoriser le bien-être individuel et familial. Toutefois, il est de plus en plus inquiétant de constater que le niveau d’activité physique de plusieurs Canadiens demeure en deçà du seuil recommandé, souvent à cause d’horaires trop chargés ou faute de passer un peu trop de temps « devant un écran ».

Pour en apprendre davantage sur les moyens mis en œuvre par les Canadiens de tous âges afin de rester en forme tout en s’amusant, consultez notre fiche de renseignements actualisée portant sur les familles et les loisirs actifs au Canada!

Téléchargez le document Faits et chiffres : les familles et les loisirs actifs au Canada publié par l’Institut Vanier de la famille.

 


Publié le 25 juillet 2017




Coup d’œil sur les hommes, le travail et les relations familiales au Canada

Depuis un demi-siècle, la paternité a connu une évolution radicale, d’un océan à l’autre, suivant l’adaptation progressive des hommes en réaction au cadre socioéconomique, culturel et contextuel. Au cours de cette période, les hommes ont entretenu des rapports changeants avec le monde du travail en cherchant à assumer leurs rôles multiples à la maison et à l’extérieur. Leur réalité s’est modulée en fonction de nombreux facteurs, notamment les normes et les attentes culturelles, la situation familiale, l’incapacité, diverses tendances démographiques, sans oublier la participation accrue des femmes au marché du travail.

Dans bien des cas, les pères des générations précédentes se limitaient au rôle « traditionnel » de pourvoyeur. En contrepartie, les pères modernes sont plus enclins à assumer diverses responsabilités liées aux soins ou à la gestion des tâches ménagères. Ce faisant, les papas de toutes les régions du Canada contribuent à redéfinir et à remodeler les liens entre le travail et la paternité.

Quelques faits saillants…

  • La chasse gardée des hommes dans le rôle de pourvoyeur est moins généralisée qu’auparavant. En 2014, 79 % des familles à un seul soutien formées d’un couple avec enfants comptaient sur le père comme pourvoyeur, contre 96 % en 1976.
  • Les hommes représentent une portion croissante des travailleurs à temps partiel. En 2016, la gent masculine représentait le quart (25 %) des travailleurs canadiens à temps partiel de 25 à 54 ans, par rapport à 15 % en 1986.
  • La proportion des hommes n’ayant jamais été mariés est en hausse. En 2011, plus de la moitié des Canadiens de 30 à 34 ans (54 %) déclaraient ne s’être jamais mariés, contre seulement 15 % en 1981.
  • Au Canada, beaucoup d’hommes assument des responsabilités de soins. En 2012, les hommes représentaient près de la moitié (46 %) de tous les aidants au pays. Parmi ceux-ci, 11 % consacraient une vingtaine d’heures ou plus hebdomadairement à leur charge d’aidant.
  • Plusieurs hommes souhaiteraient être des pères au foyer. Près des quatre dixièmes des hommes interrogés (39 %) préféreraient rester à la maison pour y assumer leurs responsabilités parentales.
  • De nombreux hommes participent aux tâches domestiques et aux activités connexes. Parmi les répondants, près de la moitié des pères nord-américains (45 %) affirment être la « personne faisant le plus souvent l’épicerie » au sein du ménage.
  • Les modalités de travail flexibles contribuent à l’équilibre travail-vie personnelle. Plus des huit dixièmes (81 %) des pères qui travaillent à plein temps en fonction d’un horaire flexible se disent satisfaits de leur équilibre travail-vie personnelle, comparativement à 76 % chez ceux qui ne bénéficient pas d’un tel avantage.

 

Cette publication bilingue sera régulièrement mise à jour en fonction des nouvelles données. Inscrivez-vous à notre lettre électronique mensuelle pour connaître les mises à jour et les autres nouvelles concernant les publications, les projets et les initiatives de l’Institut Vanier.

Téléchargez le document Coup d’œil sur les hommes, le travail et les relations familiales au Canada publié par l’Institut Vanier de la famille.

 

Pour en savoir davantage au sujet des hommes, du travail et des relations familiales au Canada :

 


Publié le 13 juin 2017




Coup d’œil sur le vieillissement de la population et les relations intergénérationnelles au Canada

Le vieillissement de la population canadienne s’accélère et les aînés occupent une proportion démographique de plus en plus importante. Malgré les défis sur le plan sociétal, cette situation contribue par ailleurs à multiplier les possibilités en matière de relations intergénérationnelles, puisque les jeunes sont plus susceptibles de côtoyer des aînés. Le vieillissement de la population affecte non seulement les liens familiaux, mais aussi le paysage socioéconomique, culturel et contextuel où les familles évoluent.

À partir des plus récentes statistiques du Recensement de 2016, le document Coup d’œil sur le vieillissement de la population et les relations intergénérationnelles au Canada adopte une perspective familiale en jetant un regard sur l’horizon démographique évolutif au pays. Comme en témoignent ces données, le vieillissement de la population s’intensifie et la durée de vie au-delà de 65 ans tend à se prolonger, alors que nos parents, nos grands-parents et même nos arrière-grands-parents continuent d’assumer des rôles importants au sein des familles, au travail et dans les collectivités.

Quelques faits saillants…

  • Le Canada compte plus d’aînés que jamais auparavant. On recense plus de 5,9 millions de personnes de 65 ans ou plus au pays, soit une hausse de 20 % depuis 2011. Les aînés sont désormais plus nombreux que les enfants (5,8 millions). 
  • Le Nunavut est la région canadienne ayant la plus faible moyenne d’âge. Les enfants représentent le tiers (33 %) de la population du Nunavut. 
  • Les Canadiens ont plus de chances qu’avant de passer le cap de 65 ans. En 2012, les neuf dixièmes des Canadiens pouvaient espérer atteindre l’âge de 65 ans, contre seulement six dixièmes en 1925. 
  • Le nombre de ménages multigénérationnels est en hausse. En 2011, 1,3 million de personnes vivaient au sein de ménages multigénérationnels au Canada, soit une hausse de 40 % par rapport à 2001. 
  • Les aînés au travail sont de plus en plus nombreux. Le taux de participation des aînés au marché du travail a plus que doublé, passant de 6 % en 2000 à 14 % en 2016. 
  • Le vieillissement de la population se répercute sur le budget de la famille au Canada. On estime qu’environ 750 milliards de dollars seront légués aux Canadiens de 50 à 75 ans au cours de la prochaine décennie.

 

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Pour en savoir davantage à propos du vieillissement de la population et de la situation des aînés au Canada :

 


Publié le 31 mai 2017




Coup d’œil sur les femmes, le travail et la famille au Canada

Le Canada compte plus de 18 millions de femmes (9,8 millions d’entre elles étant des mères), dont plusieurs assument de multiples responsabilités à la maison, au travail et au sein de leur collectivité. Depuis plusieurs générations, les femmes au Canada entretiennent des rapports changeants avec le monde du travail, et cette situation évolue et se renouvelle encore et toujours. La réalité des femmes est très différente de celle des hommes à cet égard et se caractérise par une grande diversité parmi les femmes elles-mêmes, où entrent en ligne de compte de nombreux facteurs en lien notamment avec les normes et les attentes culturelles, le statut familial, l’incapacité et certaines caractéristiques démographiques.

Afin de mieux comprendre les réalités multiples et évolutives des femmes au Canada par rapport au travail et à la famille, l’Institut Vanier de la famille a publié Coup d’œil sur les femmes, le travail et la famille au Canada. Ce document sert de complément à notre ligne du temps intitulée Cinquante ans : les femmes, le travail et la famille au Canada, qui illustre visuellement les expériences diversifiées des femmes au Canada en lien avec le travail et la famille.

Quelques faits saillants…

  • Parmi les femmes du principal groupe d’âge actif (25 à 54 ans), la proportion des femmes sur le marché du travail a connu une hausse considérable au fil des générations, passant de 35 % en 1964 à 82 % en 2016.
  • Le taux d’emploi varie en fonction des différentes catégories parmi les femmes du principal groupe d’âge actif, notamment chez les immigrantes récentes (53 %), les femmes se réclamant d’identité autochtone (67 %) et les femmes ayant une incapacité (de 52 à 56 % selon les sous-groupes d’âge).
  • En moyenne, les gains horaires moyens des femmes sans enfants sont 12 % plus élevés que celles avec enfants. On parle parfois de « taxe à la maternité » pour évoquer cet écart salarial.
  • En 2016, près du tiers (32 %) des travailleuses à temps partiel de 25 à 44 ans disaient travailler à temps partiel pour pouvoir prendre soin des enfants.
  • 70 % des mères ayant un enfant de 5 ans ou moins occupaient un emploi en 2015, contre seulement 32 % en 1976.
  • Au Québec, à peine 11 % de toutes les nouvelles mères n’ont pas bénéficié de prestations de congé parental ou de maternité en 2013, comparativement à 36 % dans le reste du Canada. Cet écart s’explique par les différents critères d’admissibilité à l’assurance-emploi d’une province à l’autre.
  • Au Canada, 72 % de toutes les mères interrogées se disent satisfaites de leur équilibre travail-vie personnelle, mais cette proportion recule à 63 % chez les mères qui assument aussi une charge d’aidante familiale.
  • 75 % des mères en emploi ayant accès à des modalités de travail flexibles se disent satisfaites de leur équilibre travail-vie personnelle, contre seulement 69 % chez celles qui n’y ont pas accès.

Cette publication bilingue sera régulièrement mise à jour en fonction des nouvelles données. Inscrivez-vous à notre lettre d’information électronique mensuelle pour connaître les mises à jour et les autres nouvelles concernant les publications, les projets et les initiatives de l’Institut Vanier.

Téléchargez le document Coup d’œil sur les femmes, le travail et la famille au Canada publié par l’Institut Vanier de la famille.

Pour en savoir davantage au sujet de la maternité d’aujourd’hui au Canada :

 


Publié le 9 mai 2017




Fiche infographique – Les femmes, les soins et le travail au Canada

Les soins sont une réalité qui touche le quotidien de nombreuses familles au Canada. La plupart des personnes faisant partie d’une famille ont déjà eu – ou auront – à fournir des soins à un ami ou à un proche touché par une maladie chronique, une incapacité ou un problème lié au vieillissement. Cependant, il n’existe pas d’uniformité quant à la réalité et au vécu des aidants canadiens, compte tenu des facteurs socioéconomiques, culturels et contextuels qui déterminent qui sera appelé à prodiguer des soins, quels types de soins seront requis, et quelles seront les répercussions de la coexistence des soins et du travail.

Depuis une génération, l’écart s’est resserré entre les hommes et les femmes du point de vue des aidants familiaux, mais il n’en demeure pas moins que la représentation féminine a toujours été prépondérante, ce qui s’avère encore aujourd’hui. Par ailleurs, des études ont montré que les femmes consacrent en moyenne plus de temps que les hommes aux responsabilités de soins, et qu’elles sont plus susceptibles de subir des répercussions négatives découlant de leur charge de soins.

Notre nouvelle fiche infographique sur Les femmes, les soins et le travail au Canada illustre les liens entre les soins et le travail du point de vue des femmes au Canada.

Quelques faits saillants :

  • Parmi les Canadiennes en général, 30 % des femmes affirment avoir prodigué des soins en 2012.
  • Les femmes de 45 ans ou plus estiment avoir consacré environ 5,8 années aux responsabilités de soins durant leur vie, par rapport à 3,4 années pour les hommes.
  • Les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à déclarer consacrer 20 heures ou plus par semaine à la prestation de soins (17 % et 11 %, respectivement).
  • Au Canada, environ 72 % des aidantes âgées de 45 à 65 ans occupent aussi un emploi.
  • Les femmes vivent diverses répercussions sur le plan professionnel en lien avec leur charge de soins : 30 % d’entre elles disent avoir perdu au moins une journée complète de travail, 6,4 % affirment avoir soit démissionné, soit perdu leur emploi, soit devancé leur retraite, et 4,7 % admettent avoir refusé une offre d’emploi ou une promotion.
  • Selon les estimations, les pertes salariales cumulatives des aidants se chiffraient globalement à 221 millions de dollars annuellement chez les femmes (de 2003 à 2008) à cause de l’absentéisme, de la réduction des heures de travail ou de la cessation d’emploi.
  • Parmi les femmes qui bénéficient de modalités de travail flexibles, près de la moitié (47 %) craignent d’utiliser ces options qui, selon elles, pourraient avoir des incidences néfastes sur leur cheminement professionnel.

 

Téléchargez la fiche infographique de l’Institut Vanier de la famille portant sur Les femmes, les soins et le travail au Canada.

 

Pour en savoir davantage au sujet des femmes, des soins familiaux et du travail au Canada :

 


Publié le 28 mars 2017