Faits et chiffres : les familles et les loisirs actifs au Canada (mise à jour de 2017)

Qu’il s’agisse d’une baignade à la plage en été, de glissades en hiver ou de sports structurés l’année durant, plusieurs familles privilégient un mode de vie physiquement actif dans le cadre de leurs loisirs, ce qui peut favoriser le bien-être individuel et familial. Toutefois, il est de plus en plus inquiétant de constater que le niveau d’activité physique de plusieurs Canadiens demeure en deçà du seuil recommandé, souvent à cause d’horaires trop chargés ou faute de passer un peu trop de temps « devant un écran ».

Pour en apprendre davantage sur les moyens mis en œuvre par les Canadiens de tous âges afin de rester en forme tout en s’amusant, consultez notre fiche de renseignements actualisée portant sur les familles et les loisirs actifs au Canada!

Téléchargez le document Faits et chiffres : les familles et les loisirs actifs au Canada publié par l’Institut Vanier de la famille.

 


Publié le 25 juillet 2017




Coup d’œil sur les hommes, le travail et les relations familiales au Canada

Depuis un demi-siècle, la paternité a connu une évolution radicale, d’un océan à l’autre, suivant l’adaptation progressive des hommes en réaction au cadre socioéconomique, culturel et contextuel. Au cours de cette période, les hommes ont entretenu des rapports changeants avec le monde du travail en cherchant à assumer leurs rôles multiples à la maison et à l’extérieur. Leur réalité s’est modulée en fonction de nombreux facteurs, notamment les normes et les attentes culturelles, la situation familiale, l’incapacité, diverses tendances démographiques, sans oublier la participation accrue des femmes au marché du travail.

Dans bien des cas, les pères des générations précédentes se limitaient au rôle « traditionnel » de pourvoyeur. En contrepartie, les pères modernes sont plus enclins à assumer diverses responsabilités liées aux soins ou à la gestion des tâches ménagères. Ce faisant, les papas de toutes les régions du Canada contribuent à redéfinir et à remodeler les liens entre le travail et la paternité.

Quelques faits saillants…

  • La chasse gardée des hommes dans le rôle de pourvoyeur est moins généralisée qu’auparavant. En 2014, 79 % des familles à un seul soutien formées d’un couple avec enfants comptaient sur le père comme pourvoyeur, contre 96 % en 1976.
  • Les hommes représentent une portion croissante des travailleurs à temps partiel. En 2016, la gent masculine représentait le quart (25 %) des travailleurs canadiens à temps partiel de 25 à 54 ans, par rapport à 15 % en 1986.
  • La proportion des hommes n’ayant jamais été mariés est en hausse. En 2011, plus de la moitié des Canadiens de 30 à 34 ans (54 %) déclaraient ne s’être jamais mariés, contre seulement 15 % en 1981.
  • Au Canada, beaucoup d’hommes assument des responsabilités de soins. En 2012, les hommes représentaient près de la moitié (46 %) de tous les aidants au pays. Parmi ceux-ci, 11 % consacraient une vingtaine d’heures ou plus hebdomadairement à leur charge d’aidant.
  • Plusieurs hommes souhaiteraient être des pères au foyer. Près des quatre dixièmes des hommes interrogés (39 %) préféreraient rester à la maison pour y assumer leurs responsabilités parentales.
  • De nombreux hommes participent aux tâches domestiques et aux activités connexes. Parmi les répondants, près de la moitié des pères nord-américains (45 %) affirment être la « personne faisant le plus souvent l’épicerie » au sein du ménage.
  • Les modalités de travail flexibles contribuent à l’équilibre travail-vie personnelle. Plus des huit dixièmes (81 %) des pères qui travaillent à plein temps en fonction d’un horaire flexible se disent satisfaits de leur équilibre travail-vie personnelle, comparativement à 76 % chez ceux qui ne bénéficient pas d’un tel avantage.

 

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Pour en savoir davantage au sujet des hommes, du travail et des relations familiales au Canada :

 


Publié le 13 juin 2017




Coup d’œil sur le vieillissement de la population et les relations intergénérationnelles au Canada

Le vieillissement de la population canadienne s’accélère et les aînés occupent une proportion démographique de plus en plus importante. Malgré les défis sur le plan sociétal, cette situation contribue par ailleurs à multiplier les possibilités en matière de relations intergénérationnelles, puisque les jeunes sont plus susceptibles de côtoyer des aînés. Le vieillissement de la population affecte non seulement les liens familiaux, mais aussi le paysage socioéconomique, culturel et contextuel où les familles évoluent.

À partir des plus récentes statistiques du Recensement de 2016, le document Coup d’œil sur le vieillissement de la population et les relations intergénérationnelles au Canada adopte une perspective familiale en jetant un regard sur l’horizon démographique évolutif au pays. Comme en témoignent ces données, le vieillissement de la population s’intensifie et la durée de vie au-delà de 65 ans tend à se prolonger, alors que nos parents, nos grands-parents et même nos arrière-grands-parents continuent d’assumer des rôles importants au sein des familles, au travail et dans les collectivités.

Quelques faits saillants…

  • Le Canada compte plus d’aînés que jamais auparavant. On recense plus de 5,9 millions de personnes de 65 ans ou plus au pays, soit une hausse de 20 % depuis 2011. Les aînés sont désormais plus nombreux que les enfants (5,8 millions). 
  • Le Nunavut est la région canadienne ayant la plus faible moyenne d’âge. Les enfants représentent le tiers (33 %) de la population du Nunavut. 
  • Les Canadiens ont plus de chances qu’avant de passer le cap de 65 ans. En 2012, les neuf dixièmes des Canadiens pouvaient espérer atteindre l’âge de 65 ans, contre seulement six dixièmes en 1925. 
  • Le nombre de ménages multigénérationnels est en hausse. En 2011, 1,3 million de personnes vivaient au sein de ménages multigénérationnels au Canada, soit une hausse de 40 % par rapport à 2001. 
  • Les aînés au travail sont de plus en plus nombreux. Le taux de participation des aînés au marché du travail a plus que doublé, passant de 6 % en 2000 à 14 % en 2016. 
  • Le vieillissement de la population se répercute sur le budget de la famille au Canada. On estime qu’environ 750 milliards de dollars seront légués aux Canadiens de 50 à 75 ans au cours de la prochaine décennie.

 

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Pour en savoir davantage à propos du vieillissement de la population et de la situation des aînés au Canada :

 


Publié le 31 mai 2017




Coup d’œil sur les femmes, le travail et la famille au Canada

Le Canada compte plus de 18 millions de femmes (9,8 millions d’entre elles étant des mères), dont plusieurs assument de multiples responsabilités à la maison, au travail et au sein de leur collectivité. Depuis plusieurs générations, les femmes au Canada entretiennent des rapports changeants avec le monde du travail, et cette situation évolue et se renouvelle encore et toujours. La réalité des femmes est très différente de celle des hommes à cet égard et se caractérise par une grande diversité parmi les femmes elles-mêmes, où entrent en ligne de compte de nombreux facteurs en lien notamment avec les normes et les attentes culturelles, le statut familial, l’incapacité et certaines caractéristiques démographiques.

Afin de mieux comprendre les réalités multiples et évolutives des femmes au Canada par rapport au travail et à la famille, l’Institut Vanier de la famille a publié Coup d’œil sur les femmes, le travail et la famille au Canada. Ce document sert de complément à notre ligne du temps intitulée Cinquante ans : les femmes, le travail et la famille au Canada, qui illustre visuellement les expériences diversifiées des femmes au Canada en lien avec le travail et la famille.

Quelques faits saillants…

  • Parmi les femmes du principal groupe d’âge actif (25 à 54 ans), la proportion des femmes sur le marché du travail a connu une hausse considérable au fil des générations, passant de 35 % en 1964 à 82 % en 2016.
  • Le taux d’emploi varie en fonction des différentes catégories parmi les femmes du principal groupe d’âge actif, notamment chez les immigrantes récentes (53 %), les femmes se réclamant d’identité autochtone (67 %) et les femmes ayant une incapacité (de 52 à 56 % selon les sous-groupes d’âge).
  • En moyenne, les gains horaires moyens des femmes sans enfants sont 12 % plus élevés que celles avec enfants. On parle parfois de « taxe à la maternité » pour évoquer cet écart salarial.
  • En 2016, près du tiers (32 %) des travailleuses à temps partiel de 25 à 44 ans disaient travailler à temps partiel pour pouvoir prendre soin des enfants.
  • 70 % des mères ayant un enfant de 5 ans ou moins occupaient un emploi en 2015, contre seulement 32 % en 1976.
  • Au Québec, à peine 11 % de toutes les nouvelles mères n’ont pas bénéficié de prestations de congé parental ou de maternité en 2013, comparativement à 36 % dans le reste du Canada. Cet écart s’explique par les différents critères d’admissibilité à l’assurance-emploi d’une province à l’autre.
  • Au Canada, 72 % de toutes les mères interrogées se disent satisfaites de leur équilibre travail-vie personnelle, mais cette proportion recule à 63 % chez les mères qui assument aussi une charge d’aidante familiale.
  • 75 % des mères en emploi ayant accès à des modalités de travail flexibles se disent satisfaites de leur équilibre travail-vie personnelle, contre seulement 69 % chez celles qui n’y ont pas accès.

Cette publication bilingue sera régulièrement mise à jour en fonction des nouvelles données. Inscrivez-vous à notre lettre d’information électronique mensuelle pour connaître les mises à jour et les autres nouvelles concernant les publications, les projets et les initiatives de l’Institut Vanier.

Téléchargez le document Coup d’œil sur les femmes, le travail et la famille au Canada publié par l’Institut Vanier de la famille.

Pour en savoir davantage au sujet de la maternité d’aujourd’hui au Canada :

 


Publié le 9 mai 2017




Fiche infographique – Les femmes, les soins et le travail au Canada

Les soins sont une réalité qui touche le quotidien de nombreuses familles au Canada. La plupart des personnes faisant partie d’une famille ont déjà eu – ou auront – à fournir des soins à un ami ou à un proche touché par une maladie chronique, une incapacité ou un problème lié au vieillissement. Cependant, il n’existe pas d’uniformité quant à la réalité et au vécu des aidants canadiens, compte tenu des facteurs socioéconomiques, culturels et contextuels qui déterminent qui sera appelé à prodiguer des soins, quels types de soins seront requis, et quelles seront les répercussions de la coexistence des soins et du travail.

Depuis une génération, l’écart s’est resserré entre les hommes et les femmes du point de vue des aidants familiaux, mais il n’en demeure pas moins que la représentation féminine a toujours été prépondérante, ce qui s’avère encore aujourd’hui. Par ailleurs, des études ont montré que les femmes consacrent en moyenne plus de temps que les hommes aux responsabilités de soins, et qu’elles sont plus susceptibles de subir des répercussions négatives découlant de leur charge de soins.

Notre nouvelle fiche infographique sur Les femmes, les soins et le travail au Canada illustre les liens entre les soins et le travail du point de vue des femmes au Canada.

Quelques faits saillants :

  • Parmi les Canadiennes en général, 30 % des femmes affirment avoir prodigué des soins en 2012.
  • Les femmes de 45 ans ou plus estiment avoir consacré environ 5,8 années aux responsabilités de soins durant leur vie, par rapport à 3,4 années pour les hommes.
  • Les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à déclarer consacrer 20 heures ou plus par semaine à la prestation de soins (17 % et 11 %, respectivement).
  • Au Canada, environ 72 % des aidantes âgées de 45 à 65 ans occupent aussi un emploi.
  • Les femmes vivent diverses répercussions sur le plan professionnel en lien avec leur charge de soins : 30 % d’entre elles disent avoir perdu au moins une journée complète de travail, 6,4 % affirment avoir soit démissionné, soit perdu leur emploi, soit devancé leur retraite, et 4,7 % admettent avoir refusé une offre d’emploi ou une promotion.
  • Selon les estimations, les pertes salariales cumulatives des aidants se chiffraient globalement à 221 millions de dollars annuellement chez les femmes (de 2003 à 2008) à cause de l’absentéisme, de la réduction des heures de travail ou de la cessation d’emploi.
  • Parmi les femmes qui bénéficient de modalités de travail flexibles, près de la moitié (47 %) craignent d’utiliser ces options qui, selon elles, pourraient avoir des incidences néfastes sur leur cheminement professionnel.

 

Téléchargez la fiche infographique de l’Institut Vanier de la famille portant sur Les femmes, les soins et le travail au Canada.

 

Pour en savoir davantage au sujet des femmes, des soins familiaux et du travail au Canada :

 


Publié le 28 mars 2017




Coup d’œil sur les soins familiaux et le travail au Canada

Il y a fort à parier qu’un jour ou l’autre, chacun sera appelé à fournir des soins à un proche, et probablement à en recevoir aussi. En règle générale, c’est aux membres de la famille que reviennent d’abord ces responsabilités, c’est-à-dire celles de fournir et d’encadrer les soins, et parfois aussi d’en payer la note.

Les familles disposent d’une étonnante capacité d’adaptation et trouvent la plupart du temps divers moyens pour mener de front leurs multiples responsabilités, obligations et engagements sur les plans familial et professionnel. Cependant, il faut parfois beaucoup de temps, d’énergie et de ressources financières pour conjuguer les soins et le travail. À cet égard, les employeurs sont appelés à jouer un rôle important pour faciliter les choses grâce à des mesures d’adaptation et en faisant preuve d’innovation et de flexibilité.

Le document intitulé Coup d’œil sur les soins familiaux et le travail au Canada s’intéresse à certains contextes familiaux et tendances qui illustrent la « réalité des soins » au pays, en soulignant l’interrelation et la corrélation entre les diverses responsabilités liées à la famille, aux soins et au travail, ainsi que les liens d’interdépendance qui les unissent.

Quelques faits saillants

  • 28 % des Canadiens (8,1 millions de personnes) disent avoir fourni des soins à un ami ou à un proche ayant un problème de santé chronique, une incapacité ou des difficultés liées au vieillissement au cours de la dernière année.
  • Les trois quarts des aidants familiaux (6,1 millions de personnes) faisaient partie de la population active durant la même période, ce qui représentait 35 % de TOUS les Canadiens en emploi.
  • La plupart des aidants interrogés (83 %) évoquent leur expérience en termes positifs et 95 % indiquent qu’ils s’accommodent plutôt bien de leurs responsabilités liées aux soins.
  • 44 % des aidants en emploi déclarent avoir manqué 8 ou 9 journées de travail en moyenne au cours des 12 derniers mois en raison de leur charge de soins.
  • Plus du tiers des jeunes aidants (36 %) disent arriver en retard au travail, devoir partir plus tôt ou prendre congé pour veiller à leurs responsabilités d’aidants.
  • Au pays, les pertes de productivité assumées par les employeurs en raison de l’absentéisme lié aux soins sont estimées à 5,5 milliards de dollars annuellement.
  • Les études ont montré que les soins bénéficient aux aidants à plusieurs égards, notamment en leur procurant un sentiment d’épanouissement personnel, en donnant un sens et un but à leurs actions, en consolidant les relations familiales et en favorisant l’empathie et l’acquisition de compétences.

 

La conciliation harmonieuse des soins et du travail dépend de la volonté de l’employeur de comprendre, de respecter et de reconnaître que les circonstances familiales de l’employé nécessitent parfois une attention soutenue. Les études ont montré que l’adoption de politiques inclusives, flexibles et adaptées bénéficie autant aux employés qu’à leur employeur, et que ces retombées sont optimales lorsque l’employé comprend bien le processus de traitement des demandes individuelles d’accommodation ou de modalités de travail personnalisées.

Un jour ou l’autre, la grande majorité des Canadiens auront probablement à fournir des soins à leur entourage. De telles responsabilités ne sont pas toujours prévisibles et exigent une disponibilité qui empiète souvent sur les heures de travail. C’est en faisant preuve d’ouverture et d’innovation pour concilier les soins et le travail par une approche flexible qu’il sera possible de favoriser le mieux-être des employés et des employeurs tout en contribuant à l’économie et à la société.

Téléchargez le document Coup d’œil sur les soins familiaux et le travail au Canada publié par l’Institut Vanier de la famille.

 

Pour en savoir davantage au sujet des soins familiaux et du travail au Canada :

 


Publié le 21 février 2017




Coup d’œil sur les familles des militaires et des vétérans au Canada

Diversifiées, fortes et résilientes, les familles des militaires et des vétérans au Canada sont la fierté de notre pays. Les membres de ces familles assument des responsabilités importantes dans leurs milieux de travail, leurs collectivités et pour leur pays, et y entretiennent des relations enrichissantes.

À l’instar des autres familles, celles des militaires et des vétérans ont accès à un éventail de programmes et de services dans leur collectivité, entre autres pour les soins aux enfants et aux aînés, les soins de santé physique ou mentale, les divertissements et les loisirs communautaires, l’éducation et l’emploi. Or, ces programmes et services sont souvent assurés par des professionnels et des praticiens qui connaissent peu, voire pas du tout, la réalité des familles des militaires et des vétérans, et qui comprennent mal leur situation faute d’avoir déjà œuvré auprès d’elles.

Par conséquent, tant les fournisseurs de services que les familles qu’ils desservent risquent de ressentir les effets de ce déficit en littératie militaire, qui concerne la prise de conscience de la réalité unique des familles des militaires et des vétérans, et des « éléments stressants » propres à leur mode de vie (comme la mobilité, l’éloignement et les risques).

Pour mieux comprendre la réalité des familles des militaires et des vétérans, l’Institut Vanier de la famille propose de jeter un Coup d’œil sur les familles des militaires et des vétérans au Canada. Ce document constitue la troisième parution d’une nouvelle série d’analyses statistiques jetant un éclairage sur les diverses réalités familiales et sur le paysage socioéconomique, culturel et contextuel qui teinte la vie de famille.

Quelques faits saillants :

  • Le Canada compte 108 000 militaires des Forces armées canadiennes (FAC) et plus de 600 000 vétérans des FAC.
  • Au milieu des années 90, 80 % des familles des militaires au Canada vivaient sur une base militaire, alors que 85 % de ces familles vivent aujourd’hui hors d’une base.
  • Plus de 64 000 enfants vivent au sein des familles de militaires au Canada.
  • Les quatre dixièmes des familles de militaires ayant des enfants bénéficient ou auraient besoin de services de garde hors du milieu familial, et 30 % de ces familles éprouvent des difficultés à dénicher les services adéquats.
  • Plus de la moitié (54 %) des conjoints ou des conjointes des FAC interrogés pensent que « les enfants des militaires sont désavantagés par la méconnaissance de la réalité des militaires dans les écoles civiles publiques ».
  • De 21 à 27 % des familles des militaires au Canada affirment ne pas avoir accès à un médecin de première ligne, qu’il s’agisse des parents eux-mêmes ou de leurs enfants, comparativement à 15 % au sein de la population en général.
  • Selon le personnel des FAC, les responsabilités militaires occupent en moyenne plus du quart du temps passé hors du foyer.
  • Plus du quart (27 %) des conjoints ou des conjointes des FAC affirment avoir dû déménager au moins quatre fois pour des affectations militaires.
  • Parmi les répondants, plus de la moitié (51 %) des conjoints ou des conjointes des FAC disent avoir fait certains compromis sur le plan professionnel à cause des impératifs du service militaire de leur partenaire.

 

Téléchargez le document Coup d’œil sur les familles des militaires et des vétérans au Canada publié par l’Institut Vanier de la famille.

 


Suggestions de lecture :

Recueil 1.0 – Les familles des militaires et des vétérans au Canada : collaborations et partenariats

Bâtir des collectivités inclusives pour les familles des militaires et des vétérans au Canada

L’état actuel de la recherche sur les familles des militaires

 




Coup d’œil sur la santé mentale en milieu de travail au Canada

Nous sommes tous confrontés à la maladie mentale à un moment ou à un autre de notre vie, que ce soit personnellement ou par l’entremise d’un membre de la famille, d’un ami, d’un voisin ou d’un collègue. Les problèmes de santé mentale peuvent avoir des répercussions importantes sur le plan individuel, mais ils risquent aussi, par un biais préjudiciable, de « s’infiltrer » en milieu de travail, dans les collectivités, au sein de l’économie et dans l’ensemble de la société, si bien que personne n’en sort indemne. Dans un tel contexte, il importe d’aborder le soutien en santé mentale dans une perspective multidimensionnelle qui soit suffisamment élargie pour répondre à la diversité des problèmes auxquels ces mesures sont destinées.

Les préjugés constituent toujours un obstacle aux soins pour les personnes touchées par la maladie mentale, parmi lesquelles plusieurs bénéficient de soins et du soutien des membres de leur famille.

Dans ce fascicule de la série Coup d’œil sur les statistiques, l’Institut Vanier de la famille s’intéresse à la santé mentale, aux familles et au travail, soit trois volets fondamentaux de l’existence qui entretiennent des interactions et des interrelations complexes ayant des incidences sur le bien-être.

Quelques données :

  • Les quatre dixièmes des Canadiens ont au moins un membre de leur famille ayant un problème de santé mentale.
  • Chaque semaine, au moins 500 000 travailleurs canadiens sont inaptes au travail en raison de problèmes de santé mentale.
  • Les troubles mentaux concernent environ 30 % de toutes les réclamations pour invalidité et représentent 70 % des coûts en réclamations pour invalidité.
  • Les préjugés persistent toujours puisqu’un cinquième des employés canadiens interrogés pensent qu’il dépend « entièrement de la volonté de chacun » de donner prise ou non à la maladie mentale.
  • Parmi les répondants, les quatre dixièmes des travailleurs canadiens affirment qu’ils n’en parleraient pas à leur gestionnaire s’ils souffraient d’un trouble de santé mentale.
  • Plus de 70 % des Canadiens dont la vie a été affectée par les problèmes de santé mentale d’un membre de la famille disent lui avoir fourni des soins, et 68 % d’entre eux affirment n’avoir été aucunement embarrassés par les difficultés de leurs proches à cet égard.

 

Téléchargez le document Coup d’œil sur la santé mentale en milieu de travail au Canada publié par l’Institut Vanier de la famille.

 


Suggestions de lecture :

D’où vient le « F » du sigle PAEF? L’évolution de l’aide en santé mentale au travail

Des petits gestes qui comptent beaucoup : réflexions sur la dépression et l’anxiété

L’incapacité et l’emploi au Canada

 

Publié le mardi 4 octobre 2016




Les étudiants et le budget familial au Canada

Les décisions familiales concernant l’éducation postsecondaire ont parfois des incidences importantes dans la vie des jeunes adultes et de leur famille. Pour la génération montante, l’obtention d’un diplôme universitaire peut faciliter l’entrée sur le marché du travail et procurer un meilleur salaire, sans compter le sentiment d’accomplissement de soi pour ceux et celles qui souhaitent élargir leurs horizons.

Toutefois, l’éducation a un prix : le coût des études postsecondaires est en hausse constante, et l’endettement qui s’ensuit dans bien des cas risque d’avoir d’autres répercussions sur le parcours de certains. Les familles font preuve d’une grande flexibilité pour réussir à financer les études et parviennent à moduler les aspirations familiales pour favoriser le meilleur soutien possible.

Pour mieux comprendre ce volet des finances des ménages, l’Institut Vanier de la famille propose la fiche infographique Les étudiants et le budget familial au Canada. Ce document réunit diverses statistiques et données d’enquête afin de connaître le point de vue des familles à propos de l’éducation postsecondaire et du budget familial, ainsi que les divers moyens mis en œuvre pour soutenir la poursuite des études.

  • La moyenne des frais de scolarité universitaires pour les étudiants de premier cycle au Canada se chiffre actuellement à 6 400 $ annuellement, soit une hausse de 2,8 % comparativement à l’année universitaire 2015-2016 (près de 24 000 $ pour les étudiants internationaux).
  • Au Canada, les nouveaux diplômés universitaires ayant cumulé une dette doivent en moyenne 27 000 $.
  • Près du quart des nouveaux diplômés universitaires (23 %) affirment que l’endettement met un frein à leur parcours d’études.
  • Parmi les parents ayant des enfants à l’université, huit dixièmes des répondants disent payer pour les études de ceux-ci, et les deux tiers d’entre eux tirent ces ressources de leurs revenus courants.
  • Plus de 40 % des parents interrogés considèrent que le financement des études de leurs enfants passe avant l’épargne pour leur propre retraite.

 

Téléchargez la fiche infographique Les étudiants et le budget familial au Canada.


 

Suggestion de lecture :

Budget de la famille : placer de l’argent dans l’éducation

 




Coup d’œil sur les grands-parents au Canada

Au pays, les grands-parents forment un groupe diversifié et en pleine évolution, où plusieurs participent activement au bien-être de la famille et à son fonctionnement, notamment dans leurs rôles de mentors, d’éducateurs, d’aidants, de gardiens d’enfants, d’historiens, de guides spirituels et de « dépositaires de la mémoire familiale ».

Compte tenu du vieillissement de la population canadienne et de l’augmentation de l’espérance de vie, il faut s’attendre à voir les grands-parents de plus en plus présents dans le quotidien de nombreuses familles au cours des prochaines années. Au Canada, le nombre d’aînés au sein de la population active ne cesse d’augmenter, et ceux-ci jouent un rôle de plus en plus senti sur le marché du travail. Cependant, ce virage entraîne aussi des répercussions pour les familles qui comptent sur les grands-parents pour s’occuper des petits-enfants ou d’autres membres de la famille. Par ailleurs, le cadre de vie des grands-parents continue de se transformer, à l’heure où ceux-ci sont de plus en plus nombreux à cohabiter avec les générations plus jeunes tout en contribuant à la vie de famille au quotidien.

Afin de mieux comprendre la réalité familiale et le rôle évolutif des grands-parents au pays, l’Institut Vanier de la famille publie le document Coup d’œil sur les grands-parents au Canada, soit le premier numéro de notre nouvelle série Coup d’oeil sur les statistiques proposant diverses analyses statistiques sur la réalité familiale et les tendances socioéconomiques, culturelles et contextuelles qui influencent la vie de famille.

  • Le nombre de grands-parents a augmenté de 25 % au Canada pour atteindre 7,1 millions, alors que le taux de croissance de l’ensemble de la population pour la même période s’établissait à 12 %.
  • Au cours des cinquante dernières années, l’espérance de vie à 65 ans au Canada a augmenté de 5,7 années chez les femmes et de 5,6 années chez les hommes, ce qui contribue à rallonger la durée éventuelle des relations intergénérationnelles au sein des familles.
  • Près de 600 000 grands-parents vivent sous le même toit que leurs petits-enfants, et plus de la moitié d’entre eux assument certaines responsabilités financières au sein du ménage.
  • Au Canada, le taux de participation au marché du travail des aînés atteint plus de 13 %, soit presque deux fois plus qu’il y a 30 ans (7 %).

 

Téléchargez le document Coup d’œil sur les grands-parents au Canada publié par l’Institut Vanier de la famille.


 

Suggestion de lecture :

Liens intergénérationnels et évolution sociétale

Les aînés et les finances des ménages au Canada

Vivre sous le même toit : les foyers multigénérationnels au Canada

Les travailleurs âgés au Canada