Medaillé du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II 2017-10-04T11:09:25+00:00

Medaillé du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II

Cette médaille commémorative a été créée dans le cadre des célébrations qui marqueront le 60e anniversaire de l’accession au trône de Sa Majesté la reine Elizabeth II en tant que Reine du Canada, soit une occasion mémorable marquée une seule fois auparavant en l’honneur de la reine Victoria, en 1897.

La Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II permet au Canada de rendre hommage de façon tangible à Sa Majesté pour son dévouement envers notre pays; cette distinction permet également de reconnaître les contributions et réalisations de Canadiennes et de Canadiens au sein de leurs collectivités. Durant l’année de célébration, 60 000 Canadiennes et Canadiens seront reconnus pour leur apport exceptionnel et leur dévouement remarquable.

Les récipiendaires de la Médaille du jubilé 

Ray Ali, M.A. (sociologie)
Manitoba

M. Ray Ali est thérapeute matrimonial et familial, ayant agi à ce titre pendant plus de deux décennies pour le compte de l’organisme The Family Centre, à Winnipeg. M. Ali s’est joint au conseil d’administration de l’Institut en l’an 2000, et il a présidé le comité des programmes où il a eu l’occasion de faire valoir son expérience comme travailleur social de première ligne. Dans le cadre de ses travaux cliniques, M. Ali s’est notamment intéressé au soutien et à l’encadrement des familles en cas de séparation, de divorce ou de conflits, ainsi qu’aux questions touchant les conflits parents-enfants, la paternité, les troubles d’apprentissage et le multiculturalisme. Il a mis à profit ses travaux récents auprès de personnes éprouvant de la difficulté à contenir leur colère, en préparant quelques ouvrages, guides et ateliers sur la maîtrise de la colère dans un contexte familial. M. Ali reste impliqué au sein de l’Institut par le biais du Réseau des anciens.

Jerome Berthelette, B.A., LL. D.
Ontario

M. Jerome Berthelette s’est joint au conseil d’administration de l’Institut en 1990, qu’il a présidé de 1996 à 1998. Au cours de son passage au conseil, il a mis à contribution ses compétences de leader acquises au fil de sa longue expérience au sein du gouvernement fédéral. Il a su procurer à l’Institut une perspective particulière à l’égard des enjeux auxquels sont confrontés les Premières Nations du Canada, ayant travaillé au sein de la Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuits (Santé Canada), ainsi qu’à titre de secrétaire de la Commission royale sur les peuples autochtones, et de directeur général de l’Association nationale des centres d’amitié. M. Berthelette occupe actuellement le poste de vérificateur général adjoint au Bureau du vérificateur général du Canada, où il assume la responsabilité des volets de la Défense nationale, des Affaires autochtones et du Développement du Nord, ainsi que de la vérification du rendement au ministère des Anciens Combattants, au ministère du Développement des ressources humaines, dans le domaine du développement économique ainsi que de l’approvisionnement et de la gestion des actifs. M. Berthelette reste engagé auprès de l’Institut par le biais du Réseau des anciens.

Carl Cadogan, professionnel communautaire
Ontario

M. Carl Cadogan agit à titre de directeur général de l’initiative Polycultural Immigrant & Community Services de Toronto, depuis juin 2008. Il a notamment travaillé auprès de diverses communautés, tant à l’échelle nationale qu’internationale. Le leadership de M. Cadogan a été mis à contribution au bénéfice de l’organisme Commonwealth Association for Public Administration and Management, de l’initiative de développement des compétences Nokee Kwe, et du YMCA du Grand Toronto. Pionnier et avant-gardiste, M. Cadogan est un partisan de l’action bénévole et figure parmi les membres fondateurs de l’organisme Eva’s Place, un refuge pour les jeunes de la région de North York. Il compte aussi parmi les membres fondateurs de la chorale Nathaniel–Dett de Toronto, soit la toute première chorale professionnelle au Canada vouée à la musique afrocentrique de tous les styles. M. Cadogan agit actuellement à titre de trésorier du conseil de coordination Manya Krobo Youth, un regroupement voué au progrès au Ghana, axé sur les domaines prioritaires que sont le renforcement des capacités, l’éducation, la salubrité alimentaire et la santé des jeunes. Collaborateur de longue date de l’Institut Vanier, M. Cadogan a participé récemment à une table ronde coprésidée par le gouverneur général.

Kim Colman, NHC, conseillère en naturothérapie et animatrice d’ateliers
Québec

Mme Colman a été trésorière du conseil d’administration et présidente du comité des investissements de l’Institut, avant d’occuper ses fonctions actuelles au sein du comité des finances et des investissements. Mme Colman s’est jointe au conseil en 2006, précédée d’une solide réputation et d’antécédents enviables à titre de directrice principale d’une importante institution financière canadienne au sein d’un marché dynamique. Outre son expérience des affaires, elle a permis au conseil de profiter de sa récente passion pour les approches parallèles et complémentaires des soins de santé. En effet, après 24 ans dans le secteur bancaire et financier, et forte d’une grande expérience et d’une solide formation en relations humaines et en gestion des personnes, Mme Colman a choisi de délaisser le milieu de la finance pour s’occuper de ses jeunes enfants. C’est durant cette période qu’elle est retournée sur les bancs d’école pour étudier à l’institut NHC (Natural Health Consultants Institute). Mme Colman a su mettre à profit ce temps précieux pour s’intéresser à divers volets du développement personnel et spirituel. Vers la fin de son passage à l’institut NHC, elle a finalement décidé de devenir thérapeute holistique spécialisée en médecine vibratoire et en naturothérapie. Sa révélation la plus importante : il existe parallèlement à chaque maladie ou inconfort physique une occasion de guérison, de réalisation de soi et de découvertes.

Barbara Anne Crosbie, travailleuse sociale et militante communautaire
Terre-Neuve

Mme Barbara Anne Crosbie a été nommée au conseil d’administration en 1976 et y a accompli deux mandats complets. Dans le cadre des discussions au sujet de l’orientation et des priorités relativement aux initiatives de l’Institut, elle a su faire bénéficier le conseil de son bagage de travailleuse sociale et de son engagement communautaire remarquable. Fière représentante de la côte atlantique, Mme Crosbie n’a jamais manqué de rappeler à l’Institut et à ses membres que les familles des différentes régions du pays sont confrontées à des défis bien particuliers. Elle a su mettre habilement en lumière la réalité des familles du Canada atlantique durant une conjoncture difficile ayant forcé les familles à s’expatrier hors de la province. Elle s’est toujours montrée une ambassadrice acharnée de l’Institut à Terre-Neuve, et ses pairs au sein du conseil d’administration lui reconnaissent de grandes qualités de rassembleuse.

Dr. Kerry Daly, Ph. D., doyen du Collège des sciences sociales et humaines appliquées, Université de Guelph
Ontario

M. Kerry Daly s’est vu décerner la Médaille du jubilé pour souligner sa contribution exceptionnelle et continue au programme de l’Institut Vanier de la famille. Fort de son expérience de sociologue de la famille, il a contribué aux travaux de l’Institut à titre de collaborateur d’initiatives de recherche et de rédacteur d’articles savants, mais aussi en sa qualité de membre du conseil d’administration. Il a également pris part au comité exécutif en assumant la présidence du comité des programmes, en plus de faire partie du comité de recrutement, où il a eu l’occasion de participer aux transitions de leadership. M. Daly figure parmi les dirigeants fondateurs du Centre pour les familles, le travail et le bien-être et de l’Institute for Community Engaged Scholarship au sein de l’Université de Guelph. Responsable du programme de recherche de l’initiative Father Involvement Research Alliance, M. Daly a su faire valoir sa perspective unique dans le cadre des échanges au sein de l’Institut Vanier. Ses sujets de prédilection en recherche portent sur la conciliation travail-vie privée chez les hommes, sur les moyens mis en œuvre par les familles pour affronter et surmonter au quotidien les multiples contraintes de temps, sur les questions d’adoption, ainsi que sur les défis uniques auxquels sont confrontés les pères dans leur volonté d’assumer pleinement leur paternité. M. Daly est coéditeur de la publication Father Involvement in Canada (2012), et auteur du livre Families and Time: Keeping Pace in a Hurried Culture (1996). Il a prononcé l’allocution principale dans le cadre du 40e anniversaire de l’Institut, sous le thème « Portraits de famille recadrés ».

Marie Adèle Davis, MBA, B. Sc., directrice générale, Société canadienne de pédiatrie
Ontario

Mme Davis est directrice générale de la Société canadienne de pédiatrie depuis 1999. Elle a commencé à s’intéresser au travail des organismes sans but lucratif en 1989, alors qu’elle travaillait pour le compte de l’Hôpital général d’Ottawa où elle a occupé diverses fonctions, notamment à titre de vice-présidente associée des affaires médicales en 1998 et 1999. Mme Davis fait partie du comité de défense des intérêts du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario, ainsi que du comité consultatif du Centre d’excellence de l’Ontario en santé mentale des enfants et des adolescents. Elle accompagne une fois par semaine son meilleur compagnon, son chien Sam, qui participe à des initiatives thérapeutiques à l’hôpital Montfort.

James J. Gannon, ancien vice-président principal au développement des RH, RBC Banque Royale (retraité)
Ontario

M. James Gannon s’est joint au conseil d’administration de l’Institut en 1992, où son expertise s’est révélée précieuse dans le contexte de la dynamique changeante du milieu de travail à l’endroit de la famille. Ses réalisations à la Banque Royale étaient considérées comme novatrices en ceci qu’elles tenaient compte des questions de conciliation travail-vie privée, et incarnaient une volonté d’instaurer des politiques innovatrices visant à faire progresser la culture institutionnelle pour que les entreprises, en leur qualité d’employeurs, comprennent la situation des familles telles quelles sont – et non telles qu’on voudrait qu’elles soient. Il a joué un rôle d’intermédiaire entre le monde des affaires et l’Institut, et a su, en contrepartie, faire bénéficier le secteur des affaires de son propre savoir acquis à la table du conseil de l’organisme.

Don Giesbrecht, EPE, président-directeur général de la Fédération canadienne des services de garde à l’enfance (FCSGE)
Manitoba

M. Giesbrecht travaille directement ou indirectement avec les familles et les enfants depuis 1991. Il occupe la présidence de la FCSGE depuis 2007, et y assume au surplus les fonctions de directeur général depuis mars 2012. Avant d’œuvrer au sein de la FCSGE, M. Giesbrecht a été président de l’Association manitobaine des services de garde à l’enfance, et il a été nommé en 2006 au Comité consultatif ministériel sur l’Initiative sur les places en garderie chapeauté par le ministère des Ressources humaines et du Développement des compétences. M. Giesbrecht croit avec ferveur au caractère essentiel de la qualité des expériences vécues au cours de la petite enfance, et considère qu’il s’agit d’un facteur capital pour la société contemporaine ainsi que pour le bien-être des familles et des enfants.

Dr. Robert Glossop, C.M., Ph. D., codirecteur général (pendant plus de 30 ans, retraité), membre exécutif émérite au sein du Réseau des anciens
Ontario

Chercheur réputé en sociologie et dans le domaine de la famille, M. Robert Glossop a contribué à définir les politiques sociales, et a favorisé d’importants changements relativement au droit de la famille au Canada. Codirecteur général de l’Institut conjointement avec Alan Mirabelli, de 1984 à 2005, ses travaux de recherche et ses réalisations dans le cadre des initiatives de programmes de l’organisme ont permis d’aider la population canadienne à mieux comprendre comment l’évolution des réalités socioéconomiques a modifié les dynamiques tout en élargissant la définition de la famille. Pendant sa carrière répartie sur trois décennies au sein de l’Institut, il a fait de cet organisme une source d’information de premier plan quant à l’évolution de la famille au Canada. Ainsi, il a su mettre en contexte les divers enjeux et tendances, en s’efforçant de répondre à la question « Et alors? », c’est-à-dire en expliquant l’importance de cette évolution du point de vue de la famille. Par le biais de ses initiatives de conscientisation et de sa participation active à plus d’une vingtaine de groupes et comités (notamment au sein du Forum national sur la sécurité des familles et du Conseil canadien de développement social), il a fait preuve d’un engagement manifeste et continu pour enrichir la vie des Canadiens et des Canadiennes.

Scott Hannant, rédacteur et journaliste
Ontario

M. Scott Hannant a connu une longue carrière dans le domaine des médias et du journalisme au Canada et à l’étranger. Il enseigne actuellement le journalisme à l’Université Carleton, en plus d’agir à titre de conseiller à l’égard d’enjeux médiatiques. Avant 1988, M. Hannant a été rédacteur et réalisateur pour l’antenne torontoise de Global Television News, ainsi que reporter, photographe et rédacteur en chef adjoint pour le magazine Arab Times au Koweit. Il a également travaillé comme technicien de restauration de films, et comme moniteur d’anglais pour le compte de l’Imperial Iranian Air Force. Plus récemment, M. Hannant a agi à titre de producteur délégué de l’émission Sunday Edition with Mike Duffy (CJOH–Ottawa), comme producteur principal de l’émission Sunday Edition, et comme directeur des nouvelles de la station régionale CJOH (CTV) d’Ottawa. Par ailleurs, M. Hannant est membre du conseil d’administration de Centraide ainsi que du Bureau des services à la jeunesse. Il siège également au conseil consultatif sur la radiodiffusion du collège Algonquin, de même qu’au sein du comité de financement du Centre de santé des Autochtones Wabano. Enfin, il est conseiller auprès de l’organisme Accueil international pour l’enfance, coprésident du Multicultural Media Committee (M.O.S.T), et il accepte régulièrement de prendre la parole devant la société de journalisme de l’Université Carleton.

L’honorable juge Paul B. Kane, B.A., LL. D., QC, juge de la Cour supérieure de justice de l’Ontario
Ontario

M. Paul Kane a d’abord été trésorier de l’Institut, avant d’en occuper la présidence en 1991-1992. Partenaire du cabinet d’avocats Perley-Robertson, Hill & McDougall, le juge Kane est resté l’un des proches collaborateurs de l’Institut après son passage au sein du conseil d’administration, mettant notamment à profit son expertise du domaine juridique au bénéfice de l’Institut à l’égard d’une vaste gamme d’enjeux. M. Kane a agi à titre de formateur du programme de préparation au barreau pour le Barreau du Haut-Canada, où il a enseigné dans le domaine des procédures civiles, du droit des emprunteurs et des créanciers, des privilèges de construction, et du droit des sociétés. Avant d’être nommé à la magistrature, il a également siégé au conseil d’administration du Service de santé SCO (Soins continus Bruyère). Il poursuit son implication au sein de l’Institut par le biais du Réseau des anciens.

Dr. Dianne Kieren, Ph. D., professeure émérite, Université de l’Alberta
Alberta

Mme Dianne Kieren a commencé à siéger au conseil d’administration de l’Institut en 1998, où elle a notamment présidé le comité des programmes pendant quelques années. En misant sur son expérience à la présidence du Département d’études sur la famille de l’Université de l’Alberta, Mme Kieren a su faire bénéficier l’Institut de la rigueur manifeste de son engagement universitaire, et faire ressortir les subtilités propres aux gens l’Ouest canadien dans le cadre des publications de la collection « Tendances contemporaines de la famille ». Membre active au sein de sa collectivité, Mme Kieren a siégé au conseil d’administration de nombreux établissements d’enseignement postsecondaire, d’hôpitaux, de centres régionaux de services sociaux, ainsi que de multiples organismes sans but lucratif. Elle fait actuellement partie du Conseil communautaire pour les personnes atteintes de déficience développementale de la région d’Edmonton, et s’implique toujours auprès de l’Institut Vanier par le biais du Réseau des anciens.

Jean-Pierre Lamoureux, secrétaire général du Conseil de la famille et de l’enfance du Québec (retraité)
Québec

M. Jean-Pierre Lamoureux s’est joint au conseil d’administration de l’Institut Vanier en 1996, au sein duquel il a pu partager sa perspective toute particulière. À titre de secrétaire général du Conseil de la famille et de l’enfance du Québec, M. Lamoureux a pu compter sur ses années d’expérience au sein de cet organisme provincial chargé d’élaborer, de surveiller et d’évaluer les politiques familiales du Québec et, le cas échéant, de recommander des changements. Sous sa gouverne, cet organisme a mis en œuvre certaines initiatives ayant permis au gouvernement québécois de s’assurer que toutes ses politiques soutiennent les personnes ayant de jeunes enfants, ce qui a notamment donné lieu à la création d’un généreux programme de places en garderie. Passionné par son travail, M. Lamoureux a manifesté le même enthousiasme dans le cadre des discussions auxquelles il a pris part au sein de l’Institut, où il a souvent offert sa contribution pour la restructuration de certains programmes et activités de recherche de l’Institut, à la lumière des données et des éléments probants recueillis au Québec. Il a toujours cru à l’importance pour les gouvernements de consolider leurs politiques familiales afin de protéger les ménages familiaux – c’est-à-dire le noyau de la société – au même titre qu’ils s’efforcent de préserver l’environnement. M. Lamoureux reste engagé auprès de l’Institut par le biais du Réseau des anciens.

Greg Latremoille, B.A., C.A., directeur principal et gestionnaire de portefeuille, Beutel Goodman Investment Counsel
Ontario

M. Greg Latremoille administre le fonds de dotation de l’Institut Vanier depuis 2004. Fondateur du groupe Gestion privée Beutel Goodman, il compte plus de 35 années d’expérience dans le secteur des placements. M. Latremoille a toujours manifesté son soutien à l’égard des arts visuels et de la scène, et ce, à plusieurs égards. Il siège actuellement au Comité canadien de conservation du Musée des beaux-arts de l’Ontario.

Lucie Legault, soutien administratif (30 années)
Ontario

Mme Lucie Legault a occupé diverses fonctions administratives au sein de l’Institut depuis son arrivée en 1982, assumant notamment la gestion des services d’abonnement au magazine Transition, ainsi que diverses responsabilités associées à la vente de publications et à la coordination des services aux membres à l’intention des contributeurs de l’Institut.

Greg Lubimiv, B.T.S, M.T.S., directeur général, Phoenix Centre for Children & Families
Ontario

M. Greg Lubimiv cumule plus de 35 années d’expérience dans le domaine du bien-être et de la santé mentale des enfants, et ce, à titre de clinicien, de formateur et d’administrateur. M. Lubimiv s’est spécialisé dans la thérapie par le jeu et les thérapies familiales, et a signé bon nombre d’ouvrages et d’articles sur ces questions et sur d’autres sujets. On lui a décerné le prix Liz Manson pour sa contribution dans le domaine de la santé mentale chez les enfants, ainsi qu’une Mention élogieuse du commandant de base pour ses services aux familles de militaires. M. Lubimiv est reconnu dans le domaine à titre de militant passionné et novateur pour l’amélioration de la santé mentale, et il s’est impliqué dans plusieurs initiatives locales, régionales, provinciales ou nationales en vue de favoriser le bien-être des enfants, des jeunes et des familles, notamment dans le cadre de l’Initiative pour les familles des militaires au Canada.

Shelagh M’Gonigle
Ontario

Mme Shelagh M’Gonigle a d’abord été nommée au conseil d’administration par le premier ministre, en 1990, avant d’y être élue à proprement parler en 1992. Mme M’Gonigle a siégé au conseil d’administration pendant dix ans, et a ensuite continué d’appuyer l’Institut à titre de membre indépendant du comité des investissements, lequel chapeaute le fonds de dotation de l’Institut. Membre active de l’Église anglicane, Mme M’Gonigle est membre de divers comités. Mécène respectée dans la région d’Ottawa, elle participe aux initiatives de certains organismes locaux ou nationaux œuvrant auprès des sans-abri et des femmes et enfants vulnérables à cet égard, ainsi qu’auprès des personnes en détresse en Afrique ou ailleurs. Sur le plan professionnel, elle a tiré une grande satisfaction de ses fonctions au sein de la Commission canadienne des droits de la personne.

Allan MacKay, B.A.
Ontario

M. Allan MacKay s’est joint à l’Institut dès 2001, au sein duquel il a tour à tour agi à titre de trésorier, de président et de directeur général intérimaire. Il occupe actuellement le poste de coprésident du Réseau des anciens. M. MacKay a joué un rôle de premier plan au cours de deux périodes transitoires à la direction de l’Institut, ainsi qu’à l’occasion du 40e anniversaire de l’organisme. Il agit encore et toujours à titre de conseiller en matière de stratégies de marketing et de communications auprès de l’Institut. Personnalité aguerrie de l’industrie de la radiodiffusion, M. MacKay a été journaliste des médias électroniques et cadre dirigeant de la station CJOH-TV d’Ottawa. Il a apporté une importante contribution dans ce secteur en participant à l’élaboration d’un système canadien de classification des émissions de télévision et des icônes de classification en ondes. Il a ainsi contribué à élaborer des règles d’encadrement de la violence à l’écran, en mettant notamment l’accent sur la protection des jeunes enfants. M. MacKay a été président de MediaSmarts (anciennement le Réseau Éducation-Médias) et de la Fondation Rêves d’enfants (région de la capitale nationale).

Nicole Marcil-Gratton, M. Sc. Université de Montréal (démographie), D.E.A. Université de Paris I – Sorbonne
Québec

Mme Nicole Marcil-Gratton a été nommée au conseil d’administration de l’Institut en 1991, où sa grande expertise en recherche a été mise à contribution dans le cadre de discussions sur les programmes de l’Institut, et ce, sur de multiples enjeux touchant la famille. Ses travaux couvrent un vaste éventail de sujets, notamment la contraception et le vieillissement. Elle s’est aussi intéressée aux changements qui interviennent au sein des familles et de la structure familiale, particulièrement aux incidences du divorce, au phénomène de restructuration familiale (ex. : situations monoparentales ou présence de beaux-parents), aux nouvelles fratries au sein des familles reconstituées, et aux incidences qui touchent les enfants dont le parcours familial suppose le partage du quotidien entre deux foyers. Parmi ses importantes réalisations au sein de sa collectivité figure son rôle dans la création d’un centre de soins palliatifs pour les enfants atteints d’une maladie grave, la Maison André-Gratton, qui procure un répit aux parents et offre des soins en fin de vie aux enfants malades.

Carol Matusicky, Ph. D., formation des adultes et études de la famille, Université de Toronto
Colombie-Britannique

C’est à Mme Carol Matusicky que revient l’honneur du titre de longévité au conseil d’administration de l’Institut, où elle a rempli deux mandats consécutifs distincts, et dont elle a assumé la présidence de 2001 à 2003 en plus de diriger le comité des programmes. Mme Matusicky a toujours considéré l’Institut Vanier comme le seul organisme national indépendant de recherche et d’information voué au bien-être des familles canadiennes. Elle a su contribuer à cette cause en mettant à profit son expérience de vingt-cinq années à titre de directrice générale du BC Council for Families. Experte réputée et respectée dans le domaine du développement de la petite enfance, Mme Matusicky a été honorée par l’organisme Centraide en Colombie-Britannique en reconnaissance de ses nombreuses années consacrées à la coordination des programmes de développement de la petite enfance dans cette province. Elle demeure très impliquée au sein de sa collectivité, notamment comme membre du Conseil national pour le développement de la petite enfance, ainsi que du conseil d’administration de l’organisme Burnaby Family Life. Elle demeure également engagée auprès de l’Institut puisqu’elle occupe actuellement la coprésidence du Réseau des anciens.

Alan Mirabelli, B.A., codirecteur général (pendant plus de 30 ans, retraité), membre exécutif émérite au sein du Réseau des anciens
Ontario

M. Alan Mirabelli s’est joint au personnel de l’Institut en 1975. Après une période d’instabilité à la direction de l’organisme, lui-même et M. Robert Glossop ont été invités par le conseil d’administration à prendre conjointement les rênes de l’Institut et à en réorienter les activités. M. Mirabelli assumait alors la responsabilité des communications, des finances et de l’administration. Sous sa gouverne, l’Institut a recouvré de saines bases financières, et a pu mettre à la page et élargir son mandat d’éducation, de sensibilisation et de transfert des connaissances. M. Mirabelli y est parvenu en appliquant ce que tentent de réussir bon nombre d’universitaires, c’est-à-dire en vulgarisant des connaissances et des données d’analyse complexes pour les exprimer en termes clairs et simples, accessibles et utiles pour ceux et celles ayant à prendre des décisions qui influenceront leur propre existence. L’Institut doit une bonne partie de ses réussites au talent de communicateur de M. Mirabelli, empreint de pragmatisme et de passion, et à sa capacité – presque renversante – de comprendre et de mesurer les préoccupations et les intérêts du public.

Alanna Mitchell, B.A., B.A.A. (journalisme), LL. D. (honoris causa), D.E.S. (honoris causa), auteure, journaliste
Ontario

Auteure et journaliste canadienne, Mme Alanna Mitchell a consacré dix-neuf années à la presse écrite, au cours desquelles elle a eu l’occasion d’écrire régulièrement au sujet de l’Institut et de ses travaux, notamment dans le cadre de reportages étoffés portant sur les rapports publiés dans la collection « Profil des familles canadiennes ». Mme Mitchell a quitté la pratique quotidienne du journalisme en 2004 afin de se consacrer à l’écriture de livres et d’articles de vulgarisation scientifique, en s’intéressant plus particulièrement aux changements subis par les systèmes terrestres essentiels au maintien de la vie.

Mary Jane Mossman, LL. B. (Queen’s), LL. M. (London), LL. D. (Barreau du Haut-Canada)
Ontario

Mme Mary Jane Mossman a enseigné à la Osgoode Hall Law School dès 1977, après plusieurs années à la faculté de l’University of New South Wales, en Australie. Professeure invitée dans plusieurs écoles de droit au Canada ainsi qu’au Japon, en Australie, en France et aux États-Unis, elle a occupé le poste de doyenne et de vice-doyenne d’Osgoode. Mme Mossman a aussi été directrice de l’Institute for Feminist Legal Studies d’Osgoode, de 2002 à 2010. En outre, pendant un congé d’Osgoode, elle a été la première administratrice du Régime d’aide juridique de l’Ontario chargée du financement des centres communautaires d’aide juridique. Nommée au sein du conseil d’administration de l’Institut Vanier en 1988, Mme Mossman a permis à l’Institut de bénéficier de ses conseils dans le cadre de projets de recherche sur le droit de la famille et sur les techniques génésiques. Elle a enseigné le droit de la famille pendant plus de 25 ans, et a publié plus récemment un recueil de jurisprudence sociologique intitulé Families and the Law (Captus Press, 2012). Mme Mossman reste engagée auprès de l’Institut par le biais du Réseau des anciens.

Lawrence J. Nestman, B. Comm., CA, M.HSA, professeur émérite, École des études en administration des services de santé de l’Université de Dalhousie
Nouvelle-Écosse

M. Lawrence J. Nestman s’est joint au conseil en 1984, avant d’y occuper le poste de président de 1988 à 1990. Fort de son bagage dans le domaine des politiques de santé, des politiques familiales, de l’évaluation de programmes et de la gestion financière, M. Nestman s’est révélé un pilier important et une précieuse source d’information auprès de l’Institut alors que l’organisme entamait sa troisième décennie d’engagement au bénéfice des familles canadiennes. Il a également siégé à d’autres conseils d’administration, en plus de participer à divers organismes bénévoles à l’échelle nationale, provinciale ou locale. M. Nestman s’est vu décerner la Médaille commémorative du 125e anniversaire de la Confédération canadienne par le gouverneur général en guise de reconnaissance des « importants services rendus à ses concitoyens, à sa collectivité et au Canada ». En 2009, il a reçu le Prix des anciens de l’Université de Regina pour ses réalisations professionnelles. M. Nestman demeure engagé auprès de l’Institut par le biais du Réseau des anciens.

Rosemary Ommer, Ph. D., professeure auxiliaire, département d’histoire et de géographie de l’Université de Victoria
Colombie-Britannique

Mme Rosemary Ommer s’est jointe au conseil d’administration de l’Institut en 1990, alors qu’elle était directrice de la recherche au sein de l’Institut de recherche sociale et économique de l’Université Memorial, avec une expertise relative à l’histoire des collectivités rurales de pêcheurs, et en matière d’économie parallèle. Présidente du comité des programmes en 1994, elle a chapeauté la programmation établie par le conseil d’administration à l’occasion de l’Année internationale de la famille, soit une année marquante pour l’Institut. Son expérience du travail multidisciplinaire l’ayant menée à favoriser l’implication des universitaires dans divers domaines tout en les incitant à collaborer entre eux afin d’établir des bases communes, elle en a tiré un bagage utile pour situer le cadre de recherche de l’Institut, lequel suppose effectivement la synthèse de données provenant de diverses disciplines du domaine de la famille, et ce, en vue de les rendre plus accessibles et intelligibles par un procédé de vulgarisation. Mme Ommer termine tout juste un deuxième mandat au sein du conseil d’administration de l’organisme Genome BC.

Joel Raby, B. Comm., MBA, AFA
Québec

M. Joel Raby a administré le fonds de dotation de l’Institut Vanier pendant plus d’une quinzaine d’années dans le cadre de ses fonctions au sein des sociétés Jarislowsky Fraser et Magna Vista Capital Management. Au fil des ans, M. Raby a donné de son temps à de multiples organismes sans but lucratif, notamment la Fondation du Grand Montréal et la Fondation de l’Hôpital général juif. Ancien président de l’École Akiva et de la Fondation communautaire juive de Montréal, il occupe actuellement la présidence du comité des investissements du fonds de dotation de l’Université McGill. L’Institut a trouvé en M. Raby un véritable allié qui s’est toujours montré disponible pour donner son point de vue sur diverses questions, comme les placements responsables.

Dr. David Ross, économiste social, collaborateur de l’Institut, ex-PDG du Conseil canadien de développement social (retraité)
Ontario

Depuis la fin des années 70, M. Ross agit à titre de chercheur indépendant et d’expert-conseil auprès de l’Institut, d’abord mandaté pour la rédaction d’une série d’articles marquants sur la place de la famille au sein de l’économie. Titulaire de diplômes d’études supérieures de l’Université de l’Alberta et de l’Université de Duke, cet économiste social s’est notamment intéressé à la pauvreté infantile, aux liens entre le revenu et le bien-être des enfants, ainsi qu’à la place de la famille au sein du système économique global. Dans le cadre de ses recherches, il s’est notamment intéressé à l’école de pensée selon laquelle les iniquités économiques et l’exclusion sociale qui en découle sont les principales causes des problèmes sociétaux et familiaux contemporains. En tant qu’économiste social, il s’est montré critique du courant de pensée économique axé exclusivement sur les incidences des politiques économiques par rapport aux indicateurs traditionnels (comme le PIB, les prix, les taux d’intérêt et les profits d’entreprise), proposant pour sa part que l’on tienne compte également de l’impact du système et des politiques sur le fonctionnement et le bien-être des familles et des collectivités. Dans le cadre de ses travaux au sein de l’Institut au sujet de l’économie parallèle, il a tenté de mieux faire comprendre la nature du système et des politiques économiques qui garantiraient aux familles et aux collectivités des avantages optimisés. À ce propos, il a publié l’ouvrage From the Roots Up: Economic Development As if Community Mattered en collaboration avec son collègue de l’Institut Vanier, Peter Usher. Outre son engagement auprès de l’Institut, M. Ross a travaillé au sein du cabinet fédéral, de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) à Paris, et du Conseil canadien de développement social (CCDS), où il a agi à titre de président.

Judith Mary Sapp, B.A., M.T.S., M. Th., doctorat en droit civil (honoris causa)
Nova Scotia

Mme Judith Sapp a siégé au conseil d’administration de l’Institut de 1988 à 1998, agissant à titre de présidente lors de l’Année internationale de la famille, en 1994, c’est-à-dire au moment de la première publication du « Profil des familles canadiennes ». Elle a su diriger l’Institut au fil des redéfinitions successives de la famille au sein de notre société, en fonction de la diversité évolutive de la cellule familiale au Canada. Mme Sapp affiche un bilan exemplaire en matière d’engagement communautaire, notamment à titre de membre du conseil des gouverneurs de l’Université Mount Saint Vincent, de directrice fondatrice et d’ancienne présidente du conseil de l’établissement Sacred Heart School de Halifax, et comme présidente du conseil des gouverneurs de l’Atlantic School of Theology. Mme Sapp reste toujours engagée auprès de l’Institut par le biais du Réseau des anciens.

Roger Sauvé,B. Sc., M.A. (économie), président de People Patterns Consulting
Ontario

M. Roger Sauvé est un collaborateur de longue date de l’Institut, si bien que son nom est associé aux publications les plus citées parmi celles de l’organisme. Chaque printemps depuis treize ans, l’Institut publie son rapport sur l’État actuel du budget de la famille canadienne, lequel résume l’analyse et l’interprétation objective de M. Sauvé à partir des données de Statistique Canada et d’autres sources fiables. Il s’agit d’une publication très attendue de la part des médias et des intervenants dans le domaine des politiques familiales. Ce rapport annuel a été l’une des premières publications à mettre en relief l’endettement sans cesse croissant des familles. Pendant plus de 35 ans, M. Sauvé s’est employé à établir des évaluations analytiques au sujet des tendances économiques, démographiques et sociales, ainsi qu’à propos des marchés de l’emploi et des prévisions. Il est souvent sollicité par les médias pour interpréter diverses données à cet égard.

Paula Theetge, employée de longue date de l’Institut (29 années)
Ontario

Pendant près de trois décennies, Mme Paula Theetge s’est acquittée des tâches de tenue de livres de l’Institut, en plus d’agir à titre de secrétaire du conseil d’administration et de ses divers comités. Elle a su assurer une gestion rigoureuse des finances de l’organisme, tout en veillant à ce que les membres du conseil disposent de tous les renseignements voulus pour assumer leurs responsabilités de fiduciaires. Mme Theetge a pris sa retraite de l’Institut en 2012.

Steven Smith, B.A., AFA., vice-président, groupe Gestion privée Beutel Goodman
Ontario

M. Steven Smith administre le fonds de dotation de l’Institut Vanier depuis 2004. Œuvrant au sein du cabinet Beutell Goodman depuis 2001, il cumule plus de 25 ans d’expérience dans le secteur des placements. M. Smith est responsable de la gestion de portefeuille et du service à la clientèle du groupe Gestion privée de Beutel Goodman. Il a siégé au conseil d’administration et à la présidence du comité des finances et de la vérification de la Fondation de la Bibliothèque publique de Toronto, et siège actuellement au conseil d’administration du Club Rotary de Toronto et de la fondation de bienfaisance de l’organisme.

Norma Tombari, B. Comm., directrice, Diversité mondiale, Banque Royale du Canada
Ontario

Mme Norma Tombari préside actuellement le Cercle canadien du leadership pour la conciliation travail-vie privée. Dans le cadre de ses fonctions au sein de la RBC Banque Royale, elle dirige le centre de connaissances sur la diversité et l’inclusion, où elle a l’occasion de toucher à divers volets comme la planification stratégique, la gestion du changement, les communications et le marketing, l’apprentissage et le développement du leadership, ainsi que les initiatives de conciliation et de jumelage travail-vie privée. Son poste de directrice du volet Diversité mondiale suppose également d’intégrer la diversité dans les processus et pratiques d’affaires et de gestion du talent. Mme Tombari soutient depuis longtemps les initiatives de recherche de l’Institut, et contribue par ailleurs à la diffusion de ses travaux, comme ce fut le cas à l’occasion de la première parution du rapport La famille compte dans la collection « Profil des familles canadiennes ». Elle siège actuellement au comité consultatif de direction du Centre pour des milieux de travail inclusifs (Centre for Inclusive Work Environments) rattaché au Conference Board du Canada. Elle est par ailleurs membre du comité consultatif du Centre pour les familles, le travail et le bien-être de l’Université de Guelph, membre du comité consultatif du Fonds des filles associé à la Fondation canadienne des femmes, membre du comité directeur de l’organisme DiverseCity, et membre du conseil d’administration d’Equitas ainsi que du palmarès WXN des 100 femmes les plus influentes du Canada.

Louise B. Vaillancourt, C.M.
Québec

Mme Louise Vaillancourt s’est jointe au conseil d’administration de l’Institut en 1979 à titre de présidente du comité des ressources humaines, avant d’assumer la présidence du conseil de 1985 à 1988. En sa qualité d’ancienne présidente, elle est restée membre du conseil jusqu’en 1992. Son expérience, acquise en tant que membre du conseil d’administration de plusieurs sociétés d’envergure nationale, a procuré à l’Institut le leadership dont elle a su faire preuve alors que l’organisme traversait une période difficile au cours des années 80, en raison de divers problèmes sur le plan financier et opérationnel. Au cours de cette période, Mme Vaillancourt s’est montrée très mobilisatrice envers le personnel de l’Institut de l’époque, inspirant ainsi un vent de créativité et d’innovation pour aider l’organisme à se remettre sur pied. Par ailleurs, ses nombreuses réalisations témoignent certainement de ses compétences en matière de financement. Forte de son expérience au sein du conseil d’administration de sociétés et d’organismes sans but lucratif, Mme Vaillancourt considérait que son mandat supposait d’expliquer la conception du monde des affaires aux ONG, et vice-versa. On peut la considérer comme une ambassadrice du rapprochement de ces deux mondes. Son engagement a été salué en 1984 alors qu’on lui a décerné l’Ordre du Canada.

Marie Vaillancourt, conseillère en placements
Québec

Mme Marie Vaillancourt se distingue notamment à titre de première représentante d’une « deuxième génération » au sein du comité d’administration de l’Institut. D’abord membre externe du comité des investissements en 1993, elle s’est jointe au conseil d’administration de 1995 à 2001, avant d’y revenir pendant encore six années à partir de 2004. Ensemble, elle et sa mère cumulent plus de trente années d’engagement des Vaillancourt auprès de l’Institut. À titre de trésorière, Marie Vaillancourt a été en quelque sorte la « conscience financière » de l’Institut, alors qu’elle a su imposer une rigoureuse discipline fiscale aux finances de l’organisme et dans le cadre des initiatives de programmes. Elle préconise depuis longtemps de privilégier divers concepts de financement pour élargir la capacité de programmation de l’Institut au-delà des ressources que lui procure son fonds de dotation. Mme Vaillancourt reste engagée auprès de l’Institut par le biais du Réseau des anciens.