Objectif 10 de développement durable des Nations Unies

Inégalités réduites

Les familles canadiennes sont très diversifiées, établies à partir de nombreux facteurs et d’un éventail d’identités qui s’accordent et interagissent, notamment le sexe, l’âge, l’incapacité, l’origine autochtone, l’orientation sexuelle, la race, la classe sociale, l’origine ethnique, le revenu et la religion. Cette diversité fait partie de notre patrimoine social, et nous sommes fiers de promouvoir l’égalité au sein des diverses populations du Canada, ce qui contribue grandement à l’élaboration des politiques.

Toutefois, plusieurs inégalités persistent au pays, et elles constituent d’ailleurs un fardeau démesuré pour les familles et les collectivités marginalisées qui enrichissent cette diversité au Canada. Cette réalité entraîne d’importantes répercussions non seulement sur le bien-être socioéconomique, culturel et contextuel de ces familles, mais aussi sur le développement socioéconomique à long terme du pays dans son ensemble.

La réduction des inégalités est primordiale pour favoriser la croissance socioéconomique, pour respecter notre engagement national en matière d’égalité tel qu’énoncé dans la Charte canadienne des droits et libertés, ainsi que pour bâtir un Canada où les familles peuvent s’intégrer à une société bienveillante et dévouée, et s’y épanouir en bénéficiant d’une économie solide et prospère, et d’une culture inclusive et dynamique, dans un environnement sécuritaire et viable.

Faits et statistiques clés :

  • En 2017, les Canadiens dans la tranche supérieure de 10 % des revenus représentaient 23 % du revenu total après impôt au Canada, alors que ceux dans la tranche inférieure de 40 % des revenus représentaient 20 % du revenu total après impôt.
  • En 2015, les Canadiens ayant déclaré appartenir à un groupe de minorité visible étaient plus susceptibles de vivre avec un faible revenu (MFR-ApI) que le reste de la population (21 % c. 12 %).
  • En 2014, près du quart (23 %) des personnes ayant une incapacité vivaient avec un faible revenu (MFR-ApI), comparativement à 9 % des gens non touchés par l’incapacité.
  • Les taux de suicide qui affectent les jeunes Inuits sont parmi les plus élevés au monde, atteignant 11 fois la moyenne nationale.
  • En 2018, les femmes en âge de travailler (de 25 à 54 ans) au Canada gagnaient en moyenne 13 % de moins que leurs homologues masculins – un écart salarial qui s’élevait à 19 % en 1998.

Source : Statistique Canada

Ressources de l’Institut Vanier en lien avec le 10e ODD :

Mis à jour le 26 septembre 2019